Profil

Laissez-moi un message...

Espace Téléchargement...

 

Téléchargement Gratuit de
"JDM Morceaux choisis..."
échantillon de 160 pages 

JDMQR Morceaux choisis Episode 1 JDMQR Morceaux choisis Episode 1 

 

 

Téléchargement Gratuit de
"Embarquement Immédiat"
échantillon de 150 pages

Sélection Embarquement Immédiat Sélection Embarquement Immédiat

 

 

Téléchargement gratuit de
"La Chanteuse et le Président"
chapitres 1 à 5

La chanteuse chapitre 1 La chanteuse chapitre 1

La chanteuse chapitre 2 La chanteuse chapitre 2

La chanteuse chapitre 3 La chanteuse chapitre 3

La chanteuse chapitre 4 La chanteuse chapitre 4

La chanteuse chapitre 5 La chanteuse chapitre 5

 

 

Téléchargement gratuit de
" Les Lettres Perdues"

Les Lettres Perdues Les Lettres Perdues

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recommander

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles
Dimanche 30 septembre 2007 7 30 /09 /Sep /2007 17:55


Il y a des mots... parfois... dont on aimerait n'avoir jamais eu, ne serait-ce que l'envie de les écrire. Des mots qui nous font trembler les mains rien que par leur dessin... qui alignent notre vie comme dans un mauvais destin...

Il y a des jours... parfois... dont on voudrait qu'ils ne se soient jamais levés. Des jours qui nous assombrissent le regard rien que par leur triste luminosité... qui confondent notre lumière dans une pâle morosité...

Il y a des gens... parfois... dont on préférerait ne les avoir jamais rencontrés. Des gens qui nous bousculent et nous malmènent rien que par leur existence... qui mettent en péril notre liberté de penser comme des voleurs de conscience...

Mais... la vie reste un jeu de "hasard" où la chance tourne à son rythme, loin des calculs et des manipulations hypocrites, et quand rien ne va plus... tout devient possible...


Il y a en nous... des forces... bien plus puissantes que toutes les armes de guerre réunies. Des forces qui nous font trouver les issues qui nous conviennent rien qu'en y croyant... qui nous guident infailliblement, pour notre bien... si l'on y consent...

Il y a en nous... un amour... inconditionnel, qui ne demande qu'à s'affirmer pour notre plus grand bonheur. Un amour de la vie qui peut nous prendre par la main pour nous faire pardonner... qui nous permet de savoir apprécier ce qui vaut la peine d'exister...

Il y a en nous... une ténacité... qu'on tend à oublier par peur ou par lassitude. Une ténacité à vivre dans la lumière, qui nous oblige à chercher le soleil même en pleine nuit... qui nous rend vivants parce qu'elle nous éblouit la vie...

Mais... la vie se joue trop souvent en égoïste, et l'on oublie qu'allumer chacun sa bougie, son feu de paille dans son coin, c'est bien... Toutefois, si on s'unissait, on pourrait faire un feu de joie bien plus beau...


Il y a des jours, des mots, des gens... des forces, de l'amour et une ténacité, qui constituent les ingrédients parfaits d'un monde plus beau, plus juste et plus grand... Mais, qui saura ordonner tout cela, en une recette magique pour faire du monde dans lequel on vit, un véritable repas de fête ?...


Il y a ... des jours... des mots... des gens... des forces... de l'amour... et la ténacité de vivre...

Par Lo - Communauté : Interlignes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 30 septembre 2007 7 30 /09 /Sep /2007 15:24

Au premier regard, je l'ai su... comme une évidence...
Que l'on était faits l'un pour l'autre... en toute vraisemblance.
Il y a comme ça, des choses qui ne s'expliquent pas, des attirances ... sans préalable
Qui nous scotchent l'envie, avec un pouvoir incroyable.


J'étais venue là par hasard, dans la foule des curieux, perdre mes regards,
Sans aucun but avoué, sans aucun dessein projeté,
N'attendant rien ni personne, je ne cherchais rien... ni personne...
Emportée par le flot humain, je naviguais à vue sans le savoir, sur son chemin...

Je marchais et piétinais depuis des heures, à l'affût de tous les petits bonheurs,
Dont on croise la route à toute heure, sans guère se soucier de leur réelle valeur...
Je toisais rapidement et évaluais, tout ce que mes yeux embrassaient,
En un seul regard lancé très vite et à tout va... tout autour de moi...

Mon chemin fut stoppé tout près de lui, arrêté par d'autres envies...
De cet arrêt imposé je mis temps à profit, et chinais sincèrement sans à priori...
Puis je quittais l'endroit, sans regret ni souci, arrachée d'ici par le flot de la vie
Mais le destin a ce pouvoir étrange, de nous obliger à honorer certains challenges...

Forcée de revenir sur mes pas, et m'arrêtant à nouveau tout près de là
Soudain je l'aperçus tout à l'étroit... qui pourtant de loin, me tendait les bras
Comme une vieille connaissance que l'on reconnaît enfin, après une longue absence,
Je compris la chance qui se présentait... nos destins qui s'entremêlaient...

Je n'ai pas eu d'hésitation, tout en lui me plaisait... Tentation...
Résister à l'envie, c'est bon pour la raison ! mais les regrets d'après, nuisent à l'unisson...
Alors j'ai suivi mon instinct, et j'ai approché vers lui mes mains...
Comme deux moitiés que l'on reconstitue, nous nous sommes entendus...

Qu'il est donc agréable de reconnaître, quand la vie nous donne ses raisons d'être...
Ne pas essayer de détourner ses yeux... quand on se découvre le coeur joyeux...
Il était écrit que nous devions nous rencontrer... que j'allais être tentée...
Et puis... céder...

A ce petit tailleur pantalon Agnès B., qui m'attendait...
Et auquel, sans regret... j'ai ouvert mon porte-monnaie...


Sept 007, Saint Arnoud


Par Lo - Communauté : Interlignes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 30 septembre 2007 7 30 /09 /Sep /2007 00:04


Il faisait beau
en ce dernier samedi de septembre, le soleil accompagnait de ses sourires un
automne qui commence... La foule était venue, nombreuse, fouiller les souvenirs et les greniers, de ceux qui désiraient, faire place nette dans leurs archives, et livrer en vrac tout leur fatras de bric à brac accumulé, au hasard de leurs destinées... et qu'ils étalaient, là, jeté au regard des badauds curieux, qui déambulaient, sans réel but, le long des stands...

Les stands semblaient s'étendre à l'infini
, se succédant l'un après l'autre, sans ordre ni logique, se démarquant juste par quelques espaces vacants entre deux étalages, entre deux cartons, entre deux univers... La diversité des étals alimentait la curiosité, les gens circulaient, l'oeil à l'affût, le regard laissé libre de se guider seul, avec cette étincelle presque enfantine, de celui ou celle, qui est sur le point de découvrir un trésor...


Assis sur des fauteuils de toile ou sur des sièges de fortune
, improvisés là pour la journée, les vendeurs veillaient sur leur stock, évaluant dans les yeux des passants, ceux auprès desquels ils avaient le plus de chance, de réaliser leur affaire... ou simplement d'entamer quelques mots d'une conversation, anodine, simple, mais qui leur débiterait quelques minutes sur le compte du temps qui restait encore d'ici la fin de la journée, ce temps, qui s'égrénait en minutes partagées avec des inconnus depuis le début de la matinée...


Les gens se pressaient les uns autour des autres, sans pourtant presser leur pas, chacun acceptant la règle du suivi général, appréciant dans ce mouvement de marche ralentie, la découverte sans cesse renouvelée, des exposants qui s'étaient massés là... Aucune impatience, le temps du trajet n'avait pas d'importance, seul s'appréciait la traversée, le chemin balisé que tout le monde suivait, sans en attendre rien d'autre, que le plaisir de fouiner et de chiner...

Les articles exposés variaient considérablement d'une table à l'autre
, d'un carton à un autre carton. Des livres, des vêtements, des jouets, des porcelaines, des meubles, des bibelots... Tout ce qui peut, par hasard, par envie ou par nécessité, s'acheter, se retrouvait là... perdu dans un amoncellement, dont il paraissait certain, que l'on ne pouvait pas tout distinguer d'une seule oeillade, même avisée et exercée...


Les objets, toutefois, s'étaient mis sur leur trente et un
pour la plupart : vêtements bien pliés, propres et repassés, offrant par leurs rangements, la vision du temps qui passe... pour nous tous, de la même façon. Les vêtements d'enfant tiennent le hit-parade de ce genre d'endroits, accompagnés de tout l'équipement qui se réfère à l'époque des biberons, et que l'on regarde, presque amusé, au souvenir que l'on a connu, de même, cet engouement du bien-être à tout prix et à tout va, pour nos bambins... qui ont grandi, eux aussi...


Les livres ont la magie de dévoiler un peu de la personnalité de celui qui les a déposé là. Ils éclairent un univers, donnent des indices sur la recherche de ceux qui les ont feuilleté avant, et ce qui jalonnent leur parcours... Ceux qui s'arrêtent, intéressés à ces cartons, savent ce qu'ils partagent, ceux qui les vendent savent aussi la valeur non monnayée de ces ouvrages...

On suit ainsi, sans s'en apercevoir, le cours de la vie de plein de gens...
On s'arrête sur des instants coups de coeur qu'ils ont eus, et que désormais on s'approprie, en saisissant l'affaire que l'on flaire... Et l'on échange plus que de l'argent contre un objet, on échange quelques mots, un sourire, et un peu de chaleur simple... comme une parenthèse au cours du temps... comme une brocante de vie, que l'on va archiver, nous aussi, dans nos mémoires ravivées par leurs vieux effets, qui perdaient couleur dans leurs vies...


Instants à saisir... Instants d'envies... Instants de vie... Gage tenu d'un temps qui s'est attardé...

Par Lo - Communauté : Interlignes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 27 septembre 2007 4 27 /09 /Sep /2007 00:17


" Le désir d'échouer est manifeste, quand on accorde plus de temps aux choses futiles, qu'au travail dans lequel on excelle."
Dorothea Brande

Par Lo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 septembre 2007 3 26 /09 /Sep /2007 00:16


" Si je disposais de six heures pour abattre un arbre, je consacrerais les quatre premières à aiguiser ma hache."

Abraham Lincoln



Quand on sait parfaitement quel travail on a à accomplir, il est utile de s'y préparer afin de le mener à bien dans les meilleures conditions. Si les outils ou les moyens sont adéquats et optimisés au maximum, on gagnera bien évidemment en efficacité... Et l'efficacité assure le succès...

Il ne suffit pas de savoir où l'on va, il est bon de savoir aussi de quelle façon on compte y aller... Le but sans les moyens, reste un projet flou. Ainsi, une fois déterminé l'objectif, il faut se pencher à sa réalisation et aux outils par lesquels, celle-ci prendra forme. Ce n'est pas perte de temps que de préparer minutieusement son plan d'action, et de veiller à ce que les moyens utilisés soient idéalement adaptés à la situation...

La précipitation et la non préparation donnent souvent lieu à mauvaises appréciations de la situation. S'attarder à réfléchir dans un premier temps aux modalités, et dans un second à développer leur parfaite adéquation, se révèle un pronostic tout à fait juste, avant de se lancer. Car cette préparation, qu'elle soit physique ou psychologique est déjà partie de l'action à mener, dans la mesure où tout y est orienté vers le but défini...

Aiguiser sa hache durant les deux tiers du temps imparti plutôt que de tronçonner dans le vide, en faisant deux fois plus d'efforts qu'il n'en serait nécessaire, si l'instrument avait été convenablement affuté, n'est pas vain. On économise ainsi du temps à l'action proprement dite, en raccourcissant sa durée et en la substituant à une manière plus économique et efficace d'agir. L'économie d'action se gagne dans l'élaboration claire et précise du but, et de la définition des moyens qui s'y rapportent...
Rien ne sert d'enfoncer une porte, si on peut l'ouvrir avant...

Toutefois, il ne faut pas confondre, préparation de l'action juste, avec perte de temps et d'énergie à éluder le but et l'objectif, en se perdant en élucubrations et conjonctures, impropres à aboutir à quoi que ce soit de valable... Préparer le terrain et divaguer dans le vide ne font pas bonne paire...

Aiguiser sa hache, cela signifie aussi, posséder les capacités et les outils pour le faire, on n'aiguise pas sa hache en donnant des coups dans l'eau, on utilise pour ce faire, les instruments appropriés... Si les instruments d'affûtage ne sont pas susceptibles de donner un résultat satisfaisant, et ne visent pas à améliorer le tranchant de la hache, mieux vaut ne pas perdre ces heures, et s'attaquer directement au travail... car cette perte de temps non traduite en gain d'efficacité, pourrait alors se révéler d'autant plus nuisible qu'elle anéantirait définitivement les chances d'effectuer le travail dans les temps prévus...

Aiguiser sa hache... Affûter son tranchant... Optimiser l'outil... Economiser l'énergie...


Mais se pose-t-on la question de l'utilité de l'abattre en six heures cet arbre ?... ...


Par Lo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Repères...

  bullet jaune   sommaire général  

  bullet jaune   page d'accueil 

  bullet jaune   laurencewitko.com        

Contact...

overblog

Rechercher

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés