Mardi 14 août 2007
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Un petit texte de Pablo Neruda,
prix Nobel de littérature 1971.
A méditer...
" Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, qui ne lit pas, celui qui n'écoute pas de musique, celui qui ne sait trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre, celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude, refaisant tous les jours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repère, ne se risque jamais à changer la couleur de ses
vêtements ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions, celles qui redonnent la lumière dans les yeux et répare les coeurs blessés.
Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa
vie, n'a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd'hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d'être heureux !"
Peut-être devrait-on se forcer plus souvent à méditer sur l'urgence du bonheur, non ?
...
Lundi 13 août 2007
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" Le soir venu, libérez votre esprit des pensées négatives, un peu comme si vous vidiez vos poches".
Norman Vincent Peale
S'il est une recommandation importante, c'est bien celle-là. On n'en mesure pas assez l'importance et la pertinence. Le soir, et particulièrement au moment du coucher, évacuer tout
stress et tout souci est une action fondamentale que l'on devrait effectuer comme un rituel.
D'elle découle la qualité de notre sommeil, et le fonctionnement positif de tous nos mécanismes inconscients. La sagesse populaire nous dit que " La nuit porte conseil", sans y apporter
d'autre explication, et chacun de nous l'aura, au moins une fois dans sa vie expérimenté.
Pourquoi la nuit est-elle si bonne conseillère ?...
De quoi est faite cette nuit qui hante nos rêves ? ...
La nuit, ou son obscurité, n'ont pas grand chose à voir là-dedans. Il s'agit d'un mécanisme tout simple. Pendant l'état de sommeil, notre cerveau est au repos des pensées conscientes que nous entretenons, mais l'inconscient lui, ne
dort jamais.
Bien au contraire, libéré des parasites entretenus pas nos réflexions et actions durant la journée, la nuit lui appartient. Il peut alors développer tout ce qu'on y a semé en pleine conscience, ou
même sans que l'on y prête complètement garde.
De ce fait, il est important d'avoir l'esprit libéré de toute pensée négative ou contrariété, pour lui permettre de s'orienter
vers des choses agréables ou productives, plutôt que de lui donner cette possibilité de consolider nos "mauvaises" pensées et de les transformer en auto-suggestions négatives durant ce temps de
sommeil.
L'inconscient ne dort jamais, et même peut employer cette pause à nous construire des solutions, nous échafauder des plans, ou nous fournir des réponses, pour peu qu'on le mette à contribution. Et
cela, même en dehors des périodes de sommeil nocturne, si l'on sait atteindre un état de relaxation suffisamment développé, pour lui laisser le champ libre.
Un exemple tout bête que nous pouvons prendre, est celui d'avoir perdu quelque chose, de ne plus savoir où on
l'a rangé... On s'endort, en fixant cet objet mentalement, et en émettant le souhait de le retrouver le lendemain.
Dans quasiment 100% des cas, on a le lendemain un petit éclair de génie qui nous permet de remettre la main dessus.
Il en va de même des apprentissages rabâchés sur l'oreiller avant de s'endormir... Quand j'étais jeune, je pensais que
j'apprenais par osmose en m'endormant sur mes cours... Maintenant je sais qu'il n'y avait aucune osmose, c'était juste l'utilisation d'un mécanisme inconscient. C'est moins magique, mais bon, si ça
marche, pourquoi s'en priver, hein ?
Donc, de la même façon que vous vous brossez les cheveux (pour ceux à qui il en reste), et que vous vous brossez les dents (même remarque), n'oubliez pas de vous laver l'esprit... Vous verrez comme ça change la couleur des rêves... et surtout celle des lendemains...
D'accord... comme si on se vidait les poches... mais ... où on les met ces pensées-poubelles ?
...
Dimanche 12 août 2007
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00:33
" Les hasards de notre vie nous
ressemblent."
Elsa Triolet
Je ne vais pas revenir sur l'existence ou la non-existence du hasard, chacun se forgeant à ce sujet sa propre opinion. Le mot"
hasard" en tous cas vient de l'arabe oriental az-zahr, et qui signifie en fait "inéluctable"...
Ce qui peut nous pousser à le réfléchir un peu différemment. Pour nous, occidentaux en tous cas, le hasard indique un
concours de circonstances quand on se trouve dans une situation imprévue, dont on ne comprend pas la cause, où dont on ne peut pas mesurer les conséquences futures. En tous cas, il se génère une identité surtout basée sur les incertitudes de sa détermination et de ses effets.
Sortant de ces propos généralistes sur le hasard, on peut aussi le rapprocher de la "loi d'attraction", qui stipule que l'on
attire à nous ce que l'on a besoin, au moment où l'on en a besoin.
Si l'on considère le déroulement de notre vie sous cet angle, il est beaucoup plus aisé d'accepter les évènements non immédiatement positifs qui peuvent survenir, dans l'attente de ce qu'ils
généreront par la suite.
Si l'on s'attent au pire, on connait tous le dicton "un malheur ne vient jamais seul", on s'expose effectivement à
rentrer dans une spirale de négativité qui nous amène immanquablement ce que l'on désire inconsciemment : poursuivre la spirale...
Mais si l'on reste ouvert à l'inattendu, et prêt à en tirer le meilleur, force est de constater, que chaque évènement
déplaisant, retard, désagrément, etc... accepté en totalité pour ce qu'il est, n'est autre qu'une création de circonstances obligatoire pour mettre en place autre chose, le hasard change de couleur, et se voit attribuer une place de maître bâtisseur en aboutissement de tâches. Il devient le maître
d'oeuvre d'une vie que l'on accepte enfin dans toute la dimension qui nous échappe aussi.
Nous avons trop tendance à n'utiliser que nos cinq sens physiques pour ressentir le monde : l'ouïe, la vue, le
toucher, le goût et l'odorat.
Seulement appliquer ces principes-là nous prive de dimensions plus "spirituelles" qui nous sont difficiles d'accès parfois, mais qui sont surtout difficiles à expliquer et à rationnaliser.
On a toujours une vision d'une situation, d'une personne ou d'un évènement, qui va au-delà de ces cinq sens. Une
impression que l'on ressent et qui se dégage, que nous ne voulons pas toujours prendre en compte du fait qu'elle n'est pas clairement rationnalisable. Et si on s'y laisse entraîner, les portes de l'inéluctable nous invite au voyage... en première
classe.
J'ai personnellement expérimenté ce phénomène depuis quelques temps, et je ne me lasse pas de savourer ces nouvelles couleurs qui percutent sans arrêt mon champ de vie.
Elles m'ont permis des rencontres magiques, des nouvelles perspectives d'exploration, tant personnelles que "spirituelles". C'est un peu comme si je me faisais mon "Fort-Boyard", et que certaines personnes, certainement stratégiquement placées, me permettaient de gagner de nouvelles clés, pour essayer
d'atteindre... peut-être mon "trésor" retenu quelque part...
Je ne sais pas si je réussirai, si je ramènerai le butin que j'espère, si je trouverais les indices pour déchiffrer le code d'accès, ou si les tigres auront raison de moi... Je ne sais pas si c'est
l'essentiel non plus. Ce que je sais, c'est que ces nouvelles couleurs, elles sont bien plus belles que toutes les explications
que l'on peut donner aux choses...
Et vous... Vous préférez quoi ? ... L'explication qui rassure ou la magie qui interpelle ?
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Samedi 11 août 2007
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02:15
" La vie est une météo imprévisible."
Claude Lelouch
Chaque jour des milliers de personnes, voire des millions, s'asseyent devant leurs postes de télévision pour regarder les
prévisions météo... exprimant par là, à la fois leur besoin de connaître à l'avance, de quoi ils pourront remplir leurs lendemains, selon les caprices du temps.
Mais, il faut bien reconnaître, que bien souvent, ces prédictions jetées au temps ne sont que pâles reflets de la réalité. Elles ont le mérite d'entraîner nos humeurs dans leur sillage, quand
elles nous permettent de rêver sereinement à un grand soleil qui éclairera tout le pays, ou au contraire de nous agacer de la grisaille susceptible de nous noyer l'envie de sortir.
Pourquoi cet engouement à connaître à l'avance le temps qu'il pourrait faire, puisqu'on sait bien que le risque
d'erreur est loin d'être absent, qu'il fait même partie du jeu...
C'est un peu comme si on essayait de savoir par avance quelles sortes d'évènements ou de sentiments pourraient affecter nos existences. Est-ce qu'on s'endormirait plus confiamment si l'on savait en détails ce que serait notre lendemain ? N'est-ce pas aussi le caractère même de la vie, que de
s'adapter chaque jour, à chaque instant, à l'humeur du moment ?
Il y a dans ce désir, ce besoin de savoir, un manque de fantaisie évident. Rituellement, chaque jour, cette intermède
météo rythme la vie, en projetant ses nuages ou ses orages, en nous situant dans l'espace et dans le temps...
On parle des tempêtes que l'on affronte dans sa vie, du soleil qu'on a dans les yeux ou dans le coeur, des nuages qui assombrissent nos humeurs, du froid que l'on jette, de la pluie qui tombe de
nos yeux...
Mais, comme l'a dit Lelouch, " la vie est une météo imprévisible". On ne peut pas le soir au coucher, décider du temps qu'il fera
sur chaun des jours de notre semaine à venir.
Bien sûr que nous pouvons, par notre façon de regarder les choses, de ressentir les évènements, donner certaines orientations
quant au soleil qui nous guidera ou à la pluie qui nous fera frissonner. Mais nous ne sommes pas toujours bien préparés à accueillir un quelconque tsunami de sentiments qui se formerait
sans qu'on l'ait vu venir....
Nous ne savons pas prédire si nos pluies se feront giboulées rafraîchissantes ou innondations dévastatrices.
Nous ne pouvons qu'accepter la réalité, qu'elle corresponde ou non à ce que nous avons pu en anticiper dans nos prévisions météo à nous....
Mais si les prévisions météo étaient toujours justes, cela deviendrait alors, une science exacte, dont peut-être on se
lasserait...
N'est-ce pas aussi une sorte de jeu auquel nous nous prêtons de bonne grâce, parce qu'on a toujours l'espoir de voir apparaître sur la carte, ce dont nous avons envie ? Parce que ces incertitudes et ces inexactitudes, rapprochent les gens...
La météo bénéficie de ce statut particulier, de faire partie des choses incontrôlables de notre vie, et qui le restera.
C'est sa magie, sa liberté.
Dans un monde un peu trop cadré, un peu trop prévisible, elle amène son lot d'inattendu, et permet de nouer conversation avec n'importe quel autre humain....
Parler de la pluie et du beau temps, c'est aussi reconnaître nos limitations d'homme : nous restons tributaires des aléas météo, quelque soit notre rang, notre fortune ou notre intelligence.
Tous égaux devant les éléments, tous impuissants quant à leur déclenchement, tous pareillement en attente de voir briller la
lumière de nos journées, et la chaleur de nos coeurs....
Est-ce la tenue vestimentaire du présentateur qui influence la météo, ou le contraire ?
...
Vendredi 10 août 2007
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01:35
" Osez Rêver...
Pour Réussir, vous devez
Avoir des rêves et des aspirations.
Soyez honnête avec vous-même,
Quant à ce que vous voulez de la vie,
Et à ce que vous voulez en faire.
Permettez-vous de rêver,
Et de viser haut !
Toute invention, toute réussite,
Toute fortune,
Commence toujours par le rêve d'un homme.
Quel serait votre rêve le plus cher ... ?
Notez-le et pensez-y souvent,
Le plus souvent possible...
Avec tous mes voeux ...
Pour votre succès.
Franck Wenger ;-)"
Reçu dans une de mes boîtes mail ce matin...
Et pourquoi pas, hein ?... Pourquoi pas ?...Pourquoi s'interdirait-on de rêver ?
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