Vendredi 10 août 2007
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01:22
" Si vous essayez d'attraper la lune dans la
rivière, vous ne pouvez pas la saisir."
Yoka Gengaku
J'ai en mémoire le souvenir de Oui-Oui en train d'essayer de pêcher la Lune avec une épuisette dans une
rivière. (Oui, j'ai une culture très éclectique!). Il est à noter que les enfants visionnant cette scène le prennent spontanément et naturellement pour un idiot, car tout le monde sait bien que l'on ne peut pas attraper la Lune dans une rivière, il n'y a là que son reflet...
Même les enfants le savent bien... Alors, pourquoi devenus grands, continuent-ils à confondre non pas la Lune et son reflet, mais les buts avec les illusions, les sentiments avec ce qu'ils en
projettent, les choses avec leur prix, le courage avec la survie, les gens avec le reflet qu'ils en perçoivent ?
Nous nous perdons souvent en chemin car nous confondons ce que nous sommes et ce que nous croyons être, ce que nous croyons
désirer et ce qui nous est imposé, ce que nous croyons aimer et ce que nous désirons vraiment...
Nous avons la capacité de réfléchir, et pourtant, fréquemment nous l'économisons. Pourtant, c'est une source infinie qui jamais ne peut se tarir, et se nourrit d'elle-même.
Oui-Oui a l'air idiot avec son épuisette à la main, mais nous ? De quoi avons-nous l'air, quand chaque jour qui se lève, on se débat avec une réalité qui nous engloutit : se lever,
partir travailler, être en retard peut-être, jongler avec des chiffres, des données, des idées, prendre une pause pour déjeûner vite fait, s'y remettre en attendant l'heure de la libération,
rentrer, prendre une bonne douche, s'affaler dans son canapé en savourant un baby whisky "on the rocks", se détendre, et goûter enfin... au bonheur... de ne rien faire d'autre que de se laisser
exister...
Je sais bien, que pour la plupart, nous ne faisons pas ce choix délibérément, mais avouez que la vie ... c'est autre chose quand
même.
Notre actuelle façon de vivre vaut bien celle de Oui-Oui.
Nous pêchons avec notre épuisette, ce que nous croyons être la vie, mais la vie, ça ne peut pas être ça.
D'aucuns me rétorqueront : "Mais... il faut bien gagner sa vie ! Pas d'argent, pas de vie possible!"
Et je serai d'accord avec eux sur cette affirmation. Mais c'est l'époque qui veut ça, il y eut des époques où l'homme n'était pas réduit à sa condition de "machine à monnayer", dans de telles
conditions de stress et d'exploitation.
Il est déraisonnable de penser qu'un tel monde puisse jamais nous épanouir et nous rendre heureux. L'essence de l'être
humain réside en d'autres dimensions, j'en suis convaincue. Ce n'est pas parce que nous sommes victimes consentantes de cette société de consommation, que nous devons la trouver normale, logique,
légitime et respectable...
Quelle alternative je propose ? ... Hum...
Aucune. Je n'ai pas de miracle en ma possession, pas de baguette magique qui nous libérerait de ces systèmes pervers
où l'homme se retrouve enfermé, de son plein gré bien qu'à son corps résistant... mais fatigué. Ce n'est pas dans ces rivières boueuses que sont les sociétés libérales que nous pêcherons jamais, ne
serait-ce que le reflet de la lune...
Mais même si je n'ai pas de baguette magique, j'ai le droit
d'être énervée, non ?
...
Mercredi 8 août 2007
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23:52
" Dans un échange les mots ne sont que les
cailloux, ils ne sont pas le chemin. "
Jacques Salomé
Dans un échange, dans cette démarche de s'adresser à l'autre, nous utilisons les mots pour éclairer, pour en quelque sorte
"matérialiser" notre pensée, et la rendre accessible à l'autre.
Nous disposons toutefois d'autres moyens, la gestuelle, les expressions faciales et corporelles, les silences, etc... Dans une communication en face à face, seuls 10% de ce que l'on perçoit vient des mots , d'après les études effectuées dans le domaine de la communication relationnelle, alors même que nous croyons
ressentir les mots comme étant l'élément le plus important, dans un échange relationnel !
Les mots sont des véhicules importants néanmoins.
Ils transmettent ce que l'on veut dire, mais également nos émotions, et se font peinture de notre façon de concevoir le monde.
Dans un échange relationnel, on peut vouloir éclairer l'autre sur certains aspects, sur lesquels il ne se serait pas penché si on ne l'avait pas amené sur ce terrain. Qu'il s'agisse d'injonction ou
de conseil, de confidence ou de constat, les mots créent un passage, un couloir d'idées, une passerelle pour se
rencontrer.
Mais les mots qui jalonnent l'échange relationnel ne sont que ce qu'ils sont : un moyen de se guider dans la communication, dans la relation, dans l'interrogation. Ils sont passerelle
entre deux points, entre deux points de vue et peuvent s'ouvrir sur tous les possibles dans une réflexion ultérieure.
Ils peuvent sembler constituer un chemin... mais ils ne sont pas ce chemin-là... juste le moyen par lequel on peut s'y engager... si on le souhaite.
Les mots sont cependant nécessaires pour définir, revendiquer, indiquer, orienter. Leur usage et leur écoute sont
rarement des actes passifs.
" La parole agit ". La parole guide les actes aussi dans l'échange relationnel fructueux. Les mots n'indiquent pas de
direction obligatoire, ils nous laissent le choix de mener nos réflexions dans la direction qui nous conviendra.
C'est en cela que les mots ne sont que les cailloux, et non le chemin....
Encore faut-il savoir ce qui est le plus important, du chemin ou des cailloux qui nous servent de repères... pour le
continuer ou pour se retrouver.
Le Petit Poucet doit bien sa vie aux petits cailloux blancs semés sur le chemin...
A-t- on besoin nous aussi de recevoir des cailloux, que nous sèmerons pour ensuite, reconnaître notre chemin ?
Ou bien faut-il les trouver tout seul, puis les ramasser soi-même ?
Est-ce qu'on sème, nous aussi des petits cailloux sans nous en rendre compte ?
Doit-on prendre en compte que nos mots seront peut-être, à leur tour, transformés en cailloux ?
Et qu'ils pourraient par là même, contribuer à faire un chemin ?...
C'est finalement plus compliqué qu'il n'y parait, cette histoire de mots, de cailloux et de chemin...
Je m'interroge : Est-ce que je suis, moi aussi, en train de semer des cailloux ici ?
...
Mercredi 8 août 2007
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02:39
" Pour qu'une intelligence soit reconnue, il
ne suffit pas qu'elle soit mesurée, il faut qu'elle serve."
auteur inconnu
Nous naissons tous libres et égaux en droits selon le manifeste des Droits de l'Homme. Certes, mais nous ne naissons
pas tous avec les mêmes potentialités.
Sorte de données, attribuées par on ne sait quelle loterie à notre naissance, nos capacités intellectuelles nous constituent sans pour autant devoir nous identifier.
Nous n'en sommes pas responsables à proprement parler, et faisons avec, satisfaits de notre état ou insatisfaits... De toute façon, nous n'avons pas prise sur ces neurones constitutionnels de notre être.
Nous appartenons à une société qui exige de nous de plus en plus de compétences, d'adaptation et de connaissances, et cette composante devient presque comme un enjeu dès lors qu'il s'agit de la
tester, de la mesurer, comme si elle pouvait permettre de nous ranger dans un certain ordre, voire même de nous identifier, de forger les bases d'une reconnaissance.
Mais cette reconnaissance d'un état de l'être ne représente pas ce que nous sommes, et ne peut d'ailleurs rien représenter par
elle-même.
L'intelligence est un cadeau précieux car elle libère, tacitement, le champ de tous les possibles. Néanmoins,
l'intelligence pour l'intelligence, même reconnue, n'amène rien, tant qu'elle ne prouve pas son utilité, tant qu'elle n'est pas mise en service.
En parallèle, nous pouvons y mettre notre propre vie : la vie en elle-même ne représente rien, c'est ce que l'on en fait qui lui donne son sens, sa valeur, et l'attachement qu'on lui porte.
La définition du QI, et donc de l'intelligence, au sens psychologique du terme correspond à peu près à cela : "Le QI, c'est ce
que les tests permettent de mesurer", d'où la tendance à mesurer essentiellement les capacités de raisonnement logique, de compréhension et de rapidité, pour lesquels il est plus facile
de mettre au point des tests plus ou moins fiables, et d'analyser ensuite selon des critères précis, la valeur des réponses fournies. On peut ainsi établir un barème chiffré, échelonné...
Or, ce n'est qu'une facette de l'intelligence. Celle-ci bénéficie d'un champ bien plus vaste, au-delà de la pure intellectualité. D'ailleurs, on entend de plus en plus parler du QE : le quotient
émotionnel.
On s'est effectivement aperçus que les dimensions créative, humaine, artistique, etc... étaient également des éléments importants, et peut être plus constitutionnels de la personnalité que le
QI brut auquel on faisait sans cesse référence auparavant.
Ainsi donc après l'époque des surdoués du QI, on passe à une autre mode, c'est celle des surdoués du QE...
On a l'impression d'avoir progressé un peu dans une vision qui se veut moins réductrice. Néanmoins, qu'on parle de QI, de QE ou de NTQAI (Nouveau Type de Quotient A Inventer), si l'on ne bâtit rien
avec ces caractéristiques-là, à quoi sert-il de les mettre en valeur ? Est-ce comme un tableau que l'on accrocherait au mur ... à côté de son diplôme de judo ou de bon conducteur ? Est-ce un
ornement que l'on pourrait exhiber comme une marque distinctrice et de ce fait, nous positionnerait, nous classerait sur l'échelle de la vie ?
Non... Toutes ces mesures ne servent à rien...
La valeur d'une personne, à nos yeux ne peut jamais être mise en équation, ou tout simplement chiffrée. La valeur d'une oeuvre, d'une invention, quand elle tend à servir le bien-être ou le
mieux-être de tous -- ce vers quoi tend généralement une invention que l'on peut qualifier de "géniale"-- n'est pas
non plus mesurable avec des chiffres.
Par contre, elle peut servir à la reconnaissance de celui qui la produit, non du fait de sa position dans les échelles
de tests, mais par la mise au service des autres de ses capacités, partageant ainsi sa "richesse" intérieure enfin
dévoilée en place publique, et prouvant son
utilité.
Et si on se l'inventait notre NQAI... Quel quotient aimeriez-vous voir mesurer ?
...
Mercredi 8 août 2007
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01:48
" Je ne peux pas recevoir car ce serait trop devoir."
Jacques Salomé
Qu'on le veuille ou non, nous savons que toute chose a un prix.
Par exemple, le prix d'un travail bien fait, c'est le temps qu'on y aura consacré ; le prix d'une relation réussie, c'est l'investissement personnel en sincérité et en écoute qu'on y aura donné ;
le prix d'un bon repas, c'est le temps passé dans sa cuisine à le mitonner ; le prix d'un gros contrat, en dehors del'aspect financier, c'est l'argumenttaion de qualité qu'on aura travaillé et la
valeur même du produit, etc...
Toute chose a la valeur de l'investissement qu'on y consacre, et demande en retour une reconnaissance de cette valeur par un
moyen de troc quelconque.
Ainsi, si l'on ramène cette phrase au champ humain et plus précisément relationnel, on peut s'apercevoir que
nous avons tendance à fonctionner sur le même système, qui est rarement celui du don gratuit, mais celui de l'échange.
Cet état de fait nous entrave sans que nous nous en rendions toujours compte.
Même si nous pensons donner gratuitement, et que nous sommes sincères dans cette aspiration, nous ne pouvons pas cependant écarter tout à fait l'idée, du droit que cela est susceptible de nous
donner.
Ce "droit" inconsciemment fantasmé peut être de nature diverse : on peut en attendre une sympathie, une reconnaissance, ou bien des effets plus pernicieux peuvent aussi voir le jour, à savoir
attendre un "retour d'ascenseur" comme on le formule parfois....
De ce fait, dans le "recevoir", on projette sur l'autre ces attentes supposées du don, dont il serait susceptible de nous
demander remboursement ou dédommagement.
Cette composante de la relation, que l'on ne peut pas nier totalement, nous incite aussi, dans nos comportements à refuser de
recevoir pour ne pas se sentir redevable de quelque chose.
On peut refuser un service de peur d'avoir à rendre la pareille, on peut refuser d'entrer dans une relation amicale avec quelqu'un par peur de l'engagement que l'autre pourrait y voir, et dont il
pourrait exiger une plus grande proximité.
On peut refuser d'être aimé par peur de l'implication et du sentiment que l'autre pourrait demander en retour. Et nous croyons
que ces refus de recevoir nous maintiennent dans une sphère de liberté élargie.
Or, il faut admettre que le "devoir" que l'on peut ressentir exister, peut aussi n'être qu'une projection de notre
esprit, et que ce sentiment de devoir que l'on peut éprouver, peut être complètement infondé.
La différence entre les marchandises ou le savoir faire et les relations humaines, c'est que la qualité et le bénéfice de ces dernières, ne sont pas quantifiables, ne sont pas à proprement parler
comptabilisables, monnayables.
Le "devoir" qu'elles exigent si elles en exigent un, pointe leur intention tronquée dès le départ. On ne peut, et on ne doit,
humainement parlant, donner que gratuitement, sinon il ne s'agit pas de don.
Ce que l'on peut humainement donner, nous engage consciemment dans un processus altruiste, qui doit nécessairement
émaner de la conscience de l'autre, que l'on reconnaît en demande ou en carence.
L'hypocrisie, le mensonge, l'insincérité, le manque d'authenticité, le "calcul" relationnel entretiennent cette "peur du
recevoir". On a peur de recevoir, parce qu'on a peur de ce que l'on pourrait exiger de nous en contrepartie. On ne veut pas recevoir le sentiment de l'autre, parce qu'on a peur d'y
perdre quelque chose en échange.
L'ambiguïté de l'image sociale et de l'image privée contribue aussi à accentuer le phénomène. La peur de recevoir, au-delà de la peur de devoir, est aussi la peur d'être déçu, trahi. Recevoir n'est
pas non plus un acte anodin, mais un acte impliquant important.
La peur du recevoir, ce peut être aussi la peur de ne pas être à la hauteur du don, la peur d'être débiteur sans pouvoir rendre, la peur d'accepter un "marché" sous-jacent que l'on ne pourrait pas
honorer...
Bzzzzz...Crrrrrr........Allô... Papa, Tango, Charlie... Me recevez -vous ?
...
Mardi 7 août 2007
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02:54
" Le bonheur on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous
possédons."
Arnaud Desjardins
Quand on écoute de part et d'autres les aspirations de chacun au bonheur, on se rend compte aisément que l'état de non-bonheur
est souvent associé à un manque dans sa vie, qu'il suffirait de combler pour se sentir plus heureux. Nous avons tous tendance à croire que posséder certaines choses, être dotés de
certains talents ou qualités, rencontrer des personnes susceptibles de nous apporter quelque chose que l'on recherche, réaliser certaines actions, etc.... nous apporteraient cet état de béatitude
que nous projetons sur le bonheur. "Ah si j'avais....", "Ah, si j'étais....". Fréquemment, nous soumettons notre idéal de vie à
des conditions qui nous échappent au moment où nous parlons, projetant ainsi sur un mur en devenir les peintures de nos rêves.
Toutefois, nous négligeons l'essentiel, qui est de faire une sorte d'état des lieux de tout ce que nous sommes et possédons déjà, avant de penser à mesurer l'écart entre nos rêves et notre réalité.
La réalité est subjective d'un individu à l'autre, et ce que l'on peut considérer, de son propre point de vue, n'est que le
reflet de notre façon de toiser le monde, et non la réalité effective de la situation. Nous élaborons, par ailleurs, nos désirs et aspirations en se servant de cette base tangible comme
points de repères de la mesure de nos attentes.
Mais si nous modifions, ne serait-ce que légèrement, notre conception même de la réalité, et l'envisageons sous un
autre angle de vue, tout peut alors prendre une autre dimension. Il n'existe aucune définition du bonheur. Nous avons tous la
capacité à nous autoriser le bonheur en appliquant un principe simple : savoir tirer parti de ce que l'on a.
Cela paraît facile à première vue, faire le constat est relativement aisé, mais appliquer ce principe à sa vie quotidienne relève presque du défi permanent, car pour ce faire il faut accepter
l'idée de l'imperfection des choses et des êtres, mais également notre propre imperfection et nos propres incapacités, mais qui font de nous ce que l'on est aussi.
Voir le positif en toute situation est une discipline ardue à pratiquer au début, mais si l'on s'y soustrait de façon volontaire et continue, elle finit tôt ou tard par porter ses
fruits. On accepte alors plus facilement les enseignements que chaque situation est à même de nous délivrer. On
accepte que ce que l'on qualifie de problèmes ou impossibilités ne sont que des challenges passagers qui peuvent nous porter plus haut et plus loin.
De cette acceptation naît l'idée que le changement est un état naturel de l'être, et de la vie en général, et que c'est ce mouvement en dynamique perpétuel, qui véhivule déjà en lui-même
l'essence de notre bonheur.
On comprend alors que c'est toujours de nous, de notre puissance d'adaptation aux évènements que surgissent nos émotions et nos
ressentis... et donc par extension... notre bonheur ou notre malheur, qui sont déjà présents en nous dans ce que nous sommes et dans le regard que l'on porte sur soi, sur le monde et les évènements
de la vie en général.
Nous sommes les météorologues de notre vie : nous choisissons de faire pleuvoir, à innonder tout sentiment de
plénitude ou juste à rafraîchir d'une ondée bienfaisante un projet qui se déssèche, ou bien de faire se déployer un immense soleil qui nous fait chaud au coeur, et nous conforte dans notre transat
par la tièdeur de ses rayons...
Les prévisions météo ne signifient pas que le temps prévu sera celui exposé sur la carte, mais seulement ce que nous pensons
qu'il sera au vu des éléments dont nous disposons.
Mais d'autres éléments échappent à toute prévision, notamment la direction précise, l'intensité et la durée des vents qui souffleront, s'il advenait qu'ils se lèvent... sans parler des catastrophes
naturelles qui peuvent s'abattre sans aucun signe annonciateur.
Alors... Quel est le temps qui correspond le mieux à vos envies pour demain ?
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