Samedi 12 janvier 2008
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17:50
Anthony de Mello ... (à découvrir...)
Bonne prêche
" Un missionnaire nouvellement arrivé dans un village stupéfia son auditoire par la puissance de sa prédication. Tout le monde ne tarda pas à le savoir et, le dimanche suivant, le village au grand complet était réuni à
l’église.
Il fit exactement le même sermon. Le troisième dimanche, où les gens des environs s’étaient joints à ceux du village, de même ; de même aussi le quatrième.
Etonnés, les anciens de l’Eglise se dirent :
“ Ce doit être un escroc qui a appris par cœur un tel sermon ! ” Et ils lui demandèrent :
Ne pouvez vous pas faire une autre prêche ? "
" A quoi bon vous en imposer un nouveau ?
Je ne vous ai pas encore vu mettre ne pratique ce que je vous ai enseigné dans le premier."
Les pissenlits
Un jardinier des Etats-Unis écrivit un jour au ministère de l’Agriculture : “
J’ai essayé tout ce dont j’ai entendu parler, tout ce que j’ai lu, y compris vos articles sur la façon de se débarrasser des pissenlits – et j’en ai toujours ! ”
La réponse arriva par retour du courrier :
“ Cher monsieur, si vous avez réellement tout essayé et que vous avez toujours des pissenlits, il ne vous reste plus qu’une chose à faire : essayer d’apprendre à
les aimer. ”
Quels que soient les moyens employés, vous n’arriverez jamais à vous débarrassez des faux amis, des ennemis, des rivaux, des opposants, des difficultés avec votre conjoint ou d’autres parents.
Mais vous pouvez vous décharger une fois pour toutes du fardeau qu’ils sont pour vous en vous mettant à les aimer.
Il ne vous reste d’autre alternative que d’aimer vos ennemis, à moins que vous ne souhaitiez vous laissez détruire à petit feu en continuant à nourrir en vous de la haine à leur égard.
Il n’est pas toujours possible de changer le cours de la vie. Il faut l’aimer telle qu’elle est."
Le moine bourlingueur
Un moine bourlingueur trouva au cours d'un voyage une pierre précieuse et la garda dans sa besace. Un jour, il
rencontra un voyageur qui, la voyant lorsqu'il ouvrit son sac pour partager ses provisions, la lui demanda.
Le moine lui donna sans hésiter.
Le voyageur le remercia et s'en alla heureux de ce cadeau inattendu, qui suffirait à lui donner richesse et sécurité jusqu'à la fin de ses jours.
Cependant, quelques jours pus tard, il se mit à la recherche du moine mendiant,
le retrouva et lui restitua le bijou en le suppliant :
"Maintenant, je t'en prie, donne-moi quelque chose de plus précieux que ce bijou...
S'il te plaît, donne-moi ce qui t'a permis de me le donner."
Aimer ses ennemis... je crois quand même que c'est nous demander beaucoup... non ?
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