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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 23:30


Des mots pour ne rien dire…..
Oui, juste des mots pour ne rien dire….
Pour être là, tout près, sans rien attendre d’un silence,
Sans rien offrir de plus, qu’une simple présence.
Ces mots de l’ombre qui ravivent l’absence,
Ces mots qui clament l’impuissance…

Mais ces mots-là sont parfois, les plus importants.
Ces mots-là, c’est souvent ceux que l’on attend…
Les mots qui traduisent par leur non sens,
La complicité souveraine d’une confiance.

Ces mots qui n’ont rien à dire, certes,
Mais qui, sont là, abandonnés à la découverte…


Les mots colère qui constatent leur non-pouvoir,
Les mots sans voix, qui portent en eux l’espoir,
De trouver, enfin, la voie qui atteindra leur auditoire.
Les mots du doute,
qui tremblent, qui tremblent d’avoir
Mal compris, qui tremblent d’un sentiment de mal être,
Parce qu’ils n’ont pas su s’estomper, pas su disparaître…


Les mots qui se disent sans raison,
Les mots qui viennent tout seuls, sans façon,

Pour trouver le chemin qui mènerait à l’unisson,
Pour dire dans un dernier souffle, leur abandon.
Ces mots qui ne veulent rien dire,
D’autre, que ce que l’on veut y lire….


Les mots pour ne rien dire ne sont pas anodins,
Ils n’ont pas de but, ils ne jugent rien.
Ils sont là, on les prend, on les fait siens,
Ou on les jette et les oublie, selon chacun…
Mais néanmoins, leur murmure rassure,
Leur essence calme les blessures…


Les mots pour ne rien dire brisent l’incompréhension,
Parce qu’ils se font serviteurs de compassion,
Parce qu’ils se font tout petits mais, qu’ils sont…
Ils sont, tout simplement, et ne voilent pas leur intention.
Dans leur infinité d’interprétations, ils demeurent,
Simples messagers d’un désir d’allumer une lueur…


Les mots pour ne rien dire, on n’en attend rien,
On les déguste juste comme ça, pour se faire du bien……


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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 02:00


" Ne doutez jamais de la puissance d'un petit groupe engagé pour changer le monde.
A vrai dire, c'est même la seule chose qui l'ait jamais fait changer...
"

Margaret Mead

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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 01:38


" Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui, ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire et surtout, la grande armée des gens, d'autant plus sévères, qu'ils ne font rien du tout."
Jules Claretie



Moralité : Ne vous préoccupez de personne, et vivez !
Ce que chacun de nous fait de toute manière, il le fait de manière unique. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, les gens à la différence des choses, ne sont pas interchangeables à l'identique. Il y a bien evidemment des similarités, voire des gemellités même, entre personnes, mais il n'existe pas deux personnes absolument identiques à tous points de vue...
Ce que vous faites, personne ne pourrait le faire exactement de la même façon que vous !
C'est votre singularité qui donne sa valeur à ce que vous faites...


Les jugements négatifs, à l'égard des actions que vous menez, peuvent provenir de trois types de personnes :

Ceux qui envient...
parce qu'ils ressentent l'injustice d'une vie qui vous donne, à vous ce qu'eux pensent avoir mérité, et donc... pour ainsi dire c'est un peu comme si vous leur voliez... ce à quoi ils peuvent légitimement et de plein droit, prétendre...

Ceux qui détestent...
parce que vous n'examinez pas les choses d'un même point de vue. Ils ne sont pas forcément les plus méchants, bien qu'étant rivaux, parce qu'ils sont eux-mêmes impliqués dans une action même si celle-ci est à l'opposé.
Sujets eux aussi de l'action, de ses tenants et de ses aboutissants, leur jugement se fait en connaissance, et ne se fonde négativement qu'en raison des circonstances qui vous rend concurrents... ou ennemis...

Ceux qui regardent... sans rien faire... et qui jugent sans savoir... sans rien réfléchir, sans rien agir ni penser. L'action engendre une connaissance dont ils sont dépourvue, et qui manque grandement au nuancement de leur réflexion, elle-même souvent impersonnelle et influencée...


Nous sommes tous en position de miroirs... Ne l'oublions pas...

Prenons-nous garde à la façon dont nous nous positionnons nous aussi, quand nous jugeons, à priori et négativement, l'action d'une personne ?... ...


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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 23:41

" Il existe une loi de la vie humaine presque aussi certaine que la loi de la gravité. Pour vivre pleinement, nous devons apprendre à utiliser les choses et à aimer les gens, plutôt que d'aimer les choses et utiliser les gens."
John Powell




Quand on la lit, la vérité de cette phrase est évidente... mais, qu'en est-il dans la vie que nous menons chaque jour ? ... Qu'observons-nous autour de nous ?... L'humain prévaut-il toujours sur le matériel ? ... La productivité est-elle volonté de l'homme ou bien l'homme est-il asservi à la productivité ? ...

Nous agissons tous les uns sur les autres à différents niveaux, et nous nous servons aussi les uns des autres, pour obtenir ce que nous voulons de temps en temps.
Qu'on utilise le pouvoir que l'on détient, l'argent que l'on possède ou son sourire, pour influencer l'autre afin qu'il accède à notre demande, la stratégie sous-jacente est de se servir de quelqu'un pour acquérir quelque chose.

Nous avons tous, au moins une fois dans notre vie, consciemment ou non, utilisé ce genre de procédé. Pas la peine de mentir !...


Alors... me direz-vous... vu ainsi, tout ne serait que jeu de manipulation interpersonnelle ?...

Restons mesurés !... Nous jouons tous à un gigantesque jeu de société, dans lequel nous sommes tantôt manipulateurs, tantôt manipulés, mais rarement neutres néanmoins...
Tout échange, tout débat, est porteur de nos valeurs, qui s'expriment ainsi par nos actes et par nos paroles.
Ni victimes ni bourreaux, nous acceptons dans les grandes lignes les règles de ce jeu social, lequel nous place implicitement et alternativement, sans cesse, dans l'une ou l'autre de ces positions...
Naturellement... comme dans tous les jeux... il y a toujours des tricheurs, des mauvais joueurs et des qui comprennent rien à la règle...


L'essentiel, c'est de prendre conscience de cet aspect aussi... et de tendre à se définir une ligne de conduite axée sur l'humain... sur l'humain prioritairement...

Et qu'à la lueur de cette ligne directrice, on examine les différentes possibilités d'agir possibles dans une même situation, et que l'on cherche à privilégier cette approche-là plutôt que l'autre...


Faut dire...
Des fois... on se dit que c'est plus facile d'aimer les choses...
Mais souvent... on se dit que ça vaut le coup d'aimer les gens... plus que les choses...
...



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15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 22:52


" Nous ne voyons qu'un petit bout de notre réalité. Qui sait à quoi peuvent être utiles les expériences que nous vivons."
Lao Tseu ( e-asie...clic !...)




Lorsque les évènements semblent prendre un autre chemin que celui auquel j'étais préparé, je ne peste plus !... Non. Un retard, une circonstance qui m'oblige à changer mes projets, je n'essaie plus de comprendre pourquoi les choses ne vont pas dans le sens que j'aimerais...
Au contraire, j'accepte ces nouvelles données, un peu comme une mise à jour de logiciel, qui apporterait avec elle ses nouvelles fonctionnalités à découvrir...

Il faut l'admettre, nous n'avons accès qu'à une partie de la réalité... Nous avons inventé les mots de "hasard", de "destin", de "fatalité", de "chance", de malchance", qui nous semblent être des concepts suffisamment explicites, pour englober tout ce que nous ne pouvons pas expliquer... Et en les posant sur ces situations qui nous échappent, cela nous donne l'illusion de pouvoir tout comprendre et justifier...

Dans l'immédiateté du moment, nous ne percevons pas toujours l'utilité des expériences auxquelles nous sommes confrontées.
Si nous en contestons la légitimité et la validité en notre for intérieur, d'une part cela ne change rien à la situation, et d'autre part cela nous obstrue notre champ de vision quand aux évènements que ces circonstances sont en train de préparer, voire même de révéler... Ainsi, accepter toute expérience, comme nécessairement porteuse d'un apprentissage ou d'une clé qui, à un moment ou un autre, révèlera son utilité, est une philosophie tout à la fois, plus aisée et plus payante à suivre...

Nous devons accepter de vivre dans l'incertitude de notre devenir, à certains niveaux tout au moins...
Les exemples de circonstances inattendues qui font dévier le cours de nos vies sont innombrables...
Certaines "épreuves" que nous traversons, prennent leur sens quand, rétrospectivement, on s'aperçoit de ce qu'elles nous ont permis de développer comme stratégies pour passer par dessus. Et l'on grandit ainsi, sans s'en rendre compte...

On grandit... parce que, tout ce qui nous oblige à nous adapter... à modifier notre schéma de pensée habituel... tout ce qui nous oblige à nous intéresser à d'autres aspects du problème, à d'autres solutions, etc... nous ouvre un champ d'action et de réflexion plus grand à chaque fois...
Cette croissance intérieure, c'est ce qui fait que l'on attribue à l'âge de développer des vertus de sagesse... et que l'on considère que les anciens ont une connaissance intuitive de la vie plus développée que les plus jeunes...

La chose importante à retenir, c'est celle-là : toute expérience a un sens. Peu importe à quel moment il nous deviendra clair et limpide, toute chose a sa raison d'être.
Le hasard, c'est l'opportunité qui nous est donnée d'appréhender autrement la vie... Mais nous avons toujours le choix de nos réactions et de nos actions, d'accepter la part de remise en cause qu'il implique ou de la refuser...
Le hasard fait bien les choses si on lui donne sa chance, mais il ne fait rien entièrement seul... Qu'on lui refuse le droit de s'exprimer, et il reste au stade d'opportunité avortée, non attaché à aucune réalité propre...
Qu'on lui laisse dessiner un peu différemment nos croquis premiers, et il peut s'avérer bien meilleur artiste de vie qu'on n'aurait jamais pu l'imaginer...


Laissons donc venir à nous et apprécions la spontanéité des choses... Qu'en risquons-nous ? ... ...

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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 23:14


" Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage !"
Henri Michaux        ( pour en savoir plus...)  (c'est ici aussi...)




Parfois on entend dire que c'est avec l'énergie du désespoir que quelqu'un a tout misé pour gagner sa cause... je ne partage pas ce point de vue... Le désespoir n'est moteur de rien, il aurait plutôt tendance à annihiler toute vitalité, et donc toute énergie mobilisable pour entrer dans l'action. Mais, dépassé le cap du désespoir qui fait descendre au fond, la remontée peut être spectaculaire, non par cette énergie du désespoir, mais bien par l'abandon de cette pseudo-émotion...

Le désespoir, ce pourrait être comme un plongeon dans une piscine profonde... il y a l'entrée dans l'eau, la descente propulsée par le saut dans le vide que l'on vient de faire... Ensuite, deux possibilités, on sent son souffle court, et donc on induit une impulsion qui nous ramène à la surface... ou bien on n'induit rien du tout, et on coule... laissant sa vie aux mains d'un sauvetage hasardeux, qui peut-être ne se produira pas...

Comme le dit très bien Paulo Coelho "Ce qui noie quelqu'un, ce n'est pas le plongeon, mais le fait de rester sous l'eau !". Les plongeons sont quelque chose d'assez banal, on est tous à certains moments confrontés à des situations plus difficiles que d'autres à gérer, ou seulement en baisse de régime pour des raisons qui nous sont parfois totalement extérieures et étrangères...

Dans tous les cas, le désespoir ne peut rien apporter. Beaucoup de choses ne peuvent se réaliser, changer ou évoluer qu'avec le concours du temps qui passe, de la persévérance et de la confiance, la confiance que toute situation désagréable ou d'apparence "sans issue" n'est que représentation du moment présent, vouée à évoluer... car rien jamais, ne demeure pareil...

Les mots sont toujours faciles, pour dire que tout va s'arranger, alors même que, lorsque l'on est pris dans cette descente, on est comme absorbé par cette perception négative qui supplante alors toutes les autres. Le désespoir n'est pas uniquement négatif toutefois, il correspond souvent à une sorte "d'état de choc" face à une réalité qui déçoit nos attentes... et nous force à examiner sous d'autres angles nos réactions intimes spontanées...

Cet examen différent de nos attentes et de nos réactions peut être l'occasion de refondre totalement ou en partie, notre système de pensées, et de remettre en question nos fonctionnements basiques, nos envies, motivations et autres buts existentiels... La force du désespoir réside dans son pouvoir de changement, quand bien sûr, la personne arrive à conserver bien présente à son esprit, que tout n'est qu'état transitoire entre deux réalités, en perpétuel devenir : la réalité du moment présent et la réalité à venir, que nous pouvons influencer par nos choix et décisions...


Et puis les infusions... c'est très bon à la santé... ça permet une petite pause qui réchauffe le corps... et pourquoi pas le coeur, hein ?... ...

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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 23:11


" Le repliement sur soi n'apporte aucune lumière aux autres."
Nelson Mandela



Parfois les mots semblent se bloquer quelque part, on ne saurait dire où exactement, mais ils n'arrivent pas à trouver le chemin de la parole... Le silence s'érige alors en nouveau maître des lieux, et quand le silence s'étend, alors il n'y a guère d'autre alternative que de subir ce repliement sur soi...

Ce repliement, conséquence d'une incapacité à s'ouvrir au monde, peut toutefois être bénéfique pour soi-même, s'il permet, grâce à une introspection poussée, de trouver au fond de soi, les causes et les remèdes du mal... Cependant, comme nous nous regardons rarement en toute neutralité, nous risquons fort de ne pas faire face à tous les aspects d'un problème...

Partager est tout de même un des désirs premiers de la plupart d'entre nous. Le repliement sur soi, contraire à l'idée de partage, non seulement n'apporte rien aux autres, mais encore nous place en marge de la ronde, et nous martèle un sentiment d'inutilité, qui mine la vie...

Se poser la question de l'utilité de sa vie est une absurdité. A bien y réfléchir, toute vie est inutile si elle ne s'inscrit pas justement dans cette idée de partage et de collaboration avec les autres. Nous ne sommes pas des loups solitaires, n'ayant que des besoins basiques de nourriture et de sommeil. Nous avons reçu l'usage de la parole et la conscience du caractère transitoire de cet état de vie, nous avons élaboré des règles, des lois et des principes pour essayer de mieux vivre ensemble, et nous continuons à peaufiner ce chemin, aussi imparfait soit-il... Nous faisons partie d'un tout.

Chacun de nous est une pierre dans l'édifice... On a parfois du mal à croire que l'édifice a besoin de toutes ses pierres... Pourtant, qu'une maille vienne à filer dans un tricot, et que personne ne la rattrape, et c'est tout le chandail qui peu à peu s'annihile...
Ne soyons pas cette maille qui file...


Qu'il est donc facile de prêcher, quand tous mes silences m'emmurent parfois dans une véritable forteresse... ...

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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 02:12


Dans cette maison froide,
Aux murs qui me regardent,
Et parfois même… m’écoutent,
J’ai laissé faner mes doutes
Pour y planter d’autres graines…
J’ai laissé mourir ma peine
Pour renaître à mes envies…
Et sentir la vie… qui me sourit…

Dans cette maison pleine de froid
Pleine de murs qui me renvoient
L’écho de mon silence blessé et démesuré
Qui s’est d’un coup dressé…
De ses mots que j’enferme en moi,
Je fabrique des phrases comme il me plaît…
Sans plus subir aucun jugement,
Aucun mépris, aucun néant…

Dans ce salon blanc et froid
A l’intérieur de cette maison
J’ai déchiré ma vie comme un mauvais brouillon
Et j’ai refait les plans d’un nouveau chez moi
J’ai dessinées de grandes baies vitrées
Pour y laisser entrer la lumière
Et puis, j’ai dessiné tout près
Une plage de tous les possibles imaginaires…


Dans ma maison imaginaire
Les murs semblent contenir toute la chaleur du désert
Et me renvoient une douce torpeur
Qui donne l’envie de foncer vers le bonheur…
Faut pas laisser des problèmes de température
Nous gâcher l’atmosphère ou l’existence…
Y a déjà le réchauffement de la planète qui nous sature,
Ne laissons pas tout cela nous faire perdre confiance…


..................................................................................

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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 01:50


" Une part importante de la sagesse et de la connaissance consiste à ne plus vouloir transformer les gens en ce qu'ils ne sont pas, mais à accepter ce qu'ils sont, à comprendre leur expérience de vie.
Tu ne peux pas obliger les gens à changer leur vie.
Quand il y a trop de mauvaises herbes et pas assez de chênes, quand il y a trop de moineaux et pas assez d'aigles, plus de rats que de tigres, plus de granit que de diamants...
Il se crée un déséquilibre qui entraîne un renouvellement de la situation par le jeu des forces naturelles.
Rien ne meurt.
Certaines formes de vie disparaissent et sont remplacées par d'autres, mais l'esprit vivant qui est en chacune d'elles, ne meurt jamais.
"

Fun Chang



Non seulement il est vain et illusoire de croire que l'on peut changer les gens, mais c'est de plus immoral. Au nom de quel narcissisme exacerbé peut-on se targuer de pouvoir montrer à l'autre le chemin qu'il doit prendre ? Nous avons déjà suffisamment de peine à piloter notre propre trajectoire...

Mais Fun Chang a raison... les déséquilibres entrainent un renouvellement immanquablement, et sont donc peut-être une chance. On sent bien à l'heure actuelle les déséquilibres qui nous font la vie bancale... et qu'on a l'impression de jouer notre vie montre en main contre un chronomètre fou, qui se dérègle allègrement sans égard à nos souffles courts, qui s'épuisent à vouloir garder le rythme...

Accepter la réalité des choses est la base de tout... On peut bien sûr y rajouter, accepter les gens tels qu'ils sont, dans leur "réalité", est essentiel.... On peut vouloir changer quelqu'un, et même finir par croire que l'on a réussi...
Mais au final, on s'aperçoit un jour, que ce changement provoqué et exigé, n'était qu'un masque d'apparat, destiné à contenter notre désir, mais que la vraie nature est restée préservée, quelque part mise en quarantaine dans les placards de la vie...

On ne peut changer quelqu'un, ou "être changé" par quelqu'un, que par un acte volontaire qui inscrit ce changement comme un besoin, une envie, une nécessité ressentie...
Personne ne peut changer personne sans son consentement...
Et puis il faut aussi que le changement proposé en vaille la peine...

De toute manière, que nous ayons ou non, en nous ou autour de nous, une volonté de changement, que l'on y soit favorable ou au contraire récalcitrant... le changement EST...
C'est un fait non discutable... Tout change, tout bouge, c'est le mouvement même de la vie, qui se grave dans nos tergiversations et nos hésitations...

Ne laissons à personne le droit, et/ou le pouvoir, de décider de nos envies, de nos rêves et de nos vies...
N'essayons pas non plus de rallier à nos convictions, ceux qui s'en défendent...
Toute chose arrive à son heure... Et pousser les aiguilles de la pendule avec les doigts, n'a jamais fait passer le temps réellement plus vite... ou plus lentement...
Nous nous berçons d'illusions parce qu'il nous est doux d'y croire...


Ouvrons plutôtles yeux et acceptons !... La vie, les gens, les choses...
Et nous serons déjà en bonne voie vers le bonheur...

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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 00:57
"Les bouteilles à la mer ne ramènent pas souvent les réponses."
Antoine Blondin (lancer de bouteille...)


"Comme un fou va jeter à la mer... des bouteilles vides... et puis espère...
Qu'on pourra lire au travers... SOS écrit avec de l'air...
"
Daniel Balavoine (avec le son)



C'est pas nouveau cette histoire de bouteille à la mer... c'est vrai qu'elles ne ramènent pas souvent les réponses...
L'océan dans toute son immensité n'a pas la science infuse
... et on reste, sans plus de considération qu'un grain de sable sur une plage... guettant par delà les embruns des indices, des signes ou des réponses, avec la confiance naïve que le temps joue en notre faveur...

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