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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 00:05


Ils complètent très bien les "pensées justes et simples"... j'ignore aussi l'auteur...

"...
1°- Les gens sont déraisonnables, illogiques et égocentriques...

Aimez-les quand même !


2°- Si vous êtes désintéressé, les gens vous prêteront des motifs égoïstes et calculateurs...

Soyez désintéressé quand même !


3°- Si vous réussissez, vous gagnerez de faux amis et de vrais ennemis...

Réussissez quand même !


4°- Le bien que vous faites aujourd'hui sera oublié demain...

Faites le bien quand même !


5°- L'honnêteté et la franchise vous rendent vulnérable...

Soyez honnête et franc quand même !


6°- Ceux qui voient grands peuvent être anéantis par les esprits les plus mesquins...

Voyez grand quand même !


7°- Les gens aiment les petites gens mais préfèreront suivre les puissants...

Luttez pour les petites gens quand même !


8°- Ce que vous avez mis des années à bâtir, peut être détruit du jour au lendemain...

Bâtissez quand même !


9°- Les gens ont besoin d'être secourus, mais certains se retourneront contre vous si vous les aidez...

Aidez-les quand même !


10°- Si vous donnez au monde le meilleur de vous-même, vous risquez d'y laisser des plumes...

Donnez le meilleur quand même !

..."

Chacun son Dieu et ses croyances... Ces commandements-là valent pour Bible de l'Humain, non ?......


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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 23:50

"...

* Le monde n'a pas de sens, mais vous pouvez en donner un à votre vie.


* Ne restreignons pas notre vie en restreignant notre amour.


* Ceux qui agissent pour des motifs égoïstes accusent souvent les autres de faire de même.


* Le bien que vous faites passera peut-être inaperçu aux yeux des autres, mais pas aux vôtres.


* Votre personnalité et votre comportement sont plus importants que le souvenir que vous en laissez.


* Si vous voulez grandir, délivrez-vous de votre armure.


* Ce n'est pas en voyant petit que nous exprimons le meilleur de nous-mêmes, mais en voyant grand.


* Nous aimons bâtir des châteaux de sable, même s'ils ne durent pas. La joie réside dans l'acte de construire.


* Cela coûte cher de donner le meilleur de soi-même. Mais cela coûte encore plus cher de ne pas donner le meilleur de soi-même.


* Si vous ne donnez pas le meilleur de vous-même dans cette vie, pour quelle autre vie le réservez-vous ?


* Chacun de vos actes
est par essence achevé, car chacun de vos actes possède un sens intrinsèque.



* Vous donnerez d'autant plus de sens à votre vie que vous vous concentrerez sur les autres, et deviendrez partie intégrante d'un dessein plus grand que vous.

...." (source inconnue)


Est-ce que vous donnez le meilleur de vous-mêmes dans cette vie, ou bien l'épargnez-vous ? ......


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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 23:25


Quelques citations extraites du livre de Paulo Coehlo : "La cinquième montagne" (1998)

"...

Quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction. Parfois les circonstances extérieures sont les plus fortes, et il est obligé de se montrer lâche et de céder. Tout cela fait partie de l'apprentissage.


Personne ne peut perdre de vue ce qu'il désire. Même si, à certains moments, on croit que le monde et les autres sont lesplus forts. Le secret est le suivant : ne pas renoncer.


A certains moments nos vies connaissent des tribulations et nous nepouvons les éviter. Mais elles ont un motif (...)
C'est seulement une fois que nous les avons surmontées, que nous comprenons pourquoi elles sont survenues.


Tout homme a le droit de douter de sa tâche et d'y faillir de temps en temps.
La seule chose qu'il ne puisse faire, c'est l'oublier.
Celui qui ne doute pas de soi est indigne, car il a une confiance aveugle dans sa valeur et pêche par orgueil. Béni soit celui qui traverse des moments d'indécision.


Toutes les batailles de la vie nous enseignent quelque chose, même celles que nous perdons.

...."

André Gide conclura à ma place :
" Il est extrêmement rare que la montagne soit abrupte de tous côtés."


Doit-on considérer la vie comme une ascension qui nous élève socialement, ou spirituellement ? ...
...



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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 23:23


" Quand deux personnes vivent ensemble, les concessions dites mutuelles, viennent presque toujours de la même personne."
Emile Coué


Vivre à deux semble être un défi permanent, qu'à l'heure actuelle de moins en moins de personnes arrivent à relever. En effet, la duréee de vie des couples se réduit d'années en années, le taux de divorce grandissant lui, de façon quasi exponentielle de décennies en décennies. La part des concessions et des compromis pour mener sereinement une vie à deux est importante, or nous vivons l'ère de "l'absolu", nous voulons tout, tout de suite et à moindre coût... Il ne faut alors pas s'étonner que le couple y perde son identité et son ciment...

Le couple n'est pas une entité qui s'autoproclame, mais bien la construction d'une entité nouvelle.
Si certaines règles régissant son fonctionnement se créent très vite, d'autres sont issues de longs débats. Ces débats qui visent à permettre au couple de s'établir sur des bases communes aux deux intéressés, ne se font pas toujours sans heurts, et nécessitent que chacune des deux parties exprime son point de vue, comprenne celui de l'autre, discute de la validité des arguments exposés de part et d'autre, et enfin tranche une position qui définira la règle commune reconnue...


C'est sur ce dernier point, là où l'on tranche, que cela fait mal souvent, même si ce mal n'est pas toujours immédiatement perçu. Naturellement pour trancher, il faut à un moment, donner l'avantage, même infime, à l'un des deux points de vue. C'est là que l'on peut parler de concession, pour celui des deux qui voit l'expression de son point de vue remise en question, et prise en compte seulement en partie...

Ces concessions, bien que nécessaires pour trouver un terrain commun d'accord possible, peuvent aussi être cession d'une partie de soi, en faveur de la communauté d'entité créée, d'où l'expression de "cession à la con". Car, si au départ, ces concessions se font par envie de négocier un fonctionnement harmonieux, elles peuvent aussi devenir routinières, et ne se manifester qu'à sens unique : l'une des deux parties devient alors moindrement décisionnaire dans l'établissement des règles...

Ce schéma, pour réducteur qu'il soit, se rencontre fréquemment.
On peut faire un parallèle avec les codes sociaux qui régissent les meutes dans le monde animal. Une fois les rôles établis, chacun prend une place particulière et attritrée, et ne peut la remettre en jeu que par une lutte de pouvoir...


Quand les concessions viennent toujours de la même personne, deux cas de figures se présentent : soit le couple, ainsi défini est convenablement accepté et fonctionne parfaitement, soit la partie qui se sent lésée finit par ressentir trop fortement cette "cession" de soi face à l'autre, et le couple se retrouve face à une crise...

Gérer les concessions, que l'on fait ou que l'on revendique, de façon entièrement égalitaire semble être en contradiction totale avec le sens même exprimé par ce mot
. Ne pas oublier toutefois, que le préfixe con-, du latin cum qui signifie avec, exprime l'adjonction, la simultanéité, le parallélisme, la réunion ou encore l'identité...


Peut-être faudrait-il inventer un
manuel à l'attention des couples sur les concessions? ... ...



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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 23:03


" Il n'y a qu'une façon d'échouer, c'est d'abandonner avant d'avoir réussi."

Thomas Edison

Illustration par un texte issu du net...

 


"....

Il était une fois une course... de grenouilles.

L'objectif était d'arriver en haut d'une grande tour. Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.

La course commença.

En fait, les gens ne croyaient pas possible que les grenouilles atteignent la cime, et toutes les phrases que l'on entendit furent de ce genre :
"Quelle peine !!! Elles n'y arriveront jamais !"
Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper.

Et les gens continuaient :
"Quelle peine !! Elles n'y arriveront jamais !"

Et les grenouilles s'avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister.

A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, rejoignit le haut de la cime.
Les autres voulurent savoir comment elle avait fait.

L'une d'entre elles s'approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l'épreuve... et découvrit... qu'elle était sourde !!"



Conclusion : ne jamais écouter les personnes qui ont l'habitude d'être négatives.
et rester sourd quand quelqu'un vous dit que vous ne pouvez pas réussir à atteindre vos objectifs !



Vous sentez-vous plutôt spectateur de la course... ou bien grenouille ?... ...



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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 23:57


" Le rire et le sommeil, chacun en quantité suffisante, sont les meilleurs remèdes au monde."
proverbe irlandais



De nombreuses études tendent à nous prouver que le rire contribue à la prévention du risque cardiaque. Ainsi, le rire est voué à être bientôt promu "médicament de longévité"... Remarquez, on voit pire comme thérapie !
Cela dit, rire au quotidien n'est pas un sport pratiqué par tous, loin s'en faut... Beaucoup de personnes stressées par leur quotidien, finissent par perdre tout sens de l'humour, ou par reléguer cet acte simple, banal, et avant tout réflexe, au rang de perte de temps. Rire, cela n'est pas sérieux...

Rabelais le considérait comme le propre de l'homme, néanmoins, j'aurai tendance à penser que le rire s'apprend, et que le sens de l'humour n'est pas non plus une manifestation spontanée de notre personnalité. Ou plutôt, il s'agit d'un apprentissage issu de l'éducation et du milieu social. On peut noter à ce propos que ce qui fait rire les uns, ne fait pas forcément pouffer les autres. Le rire peut être contagieux, mais ne se partage pas toujours à l'unanimité...

Un bon fou rire détend tous les muscles et procure une agréable sensation de relâche physique. C'est donc, presque l'équivalent d'un sport, à pratiquer sans modération aucune, et pour lequel il n'y a nul besoin de certificat médical d'aptitude. C'est une bonne façon d'évacuer son stress...


Le sommeil est naturellement un facteur équilibrant
, puisqu'il favorise, par la relâche de tous les muscles d'obtenir un état cérébral particulièrement propice à l'activité des mécanismes du subconscient entre autres, tout en permettant un repos du corps physique, lui permettant ainsi de se régénérer...

Le manque de sommeil a de nombreuses conséquences, dont les principales sont la fatigue générale, des difficultés de concentration et des troubles de l'humeur... Dormir n'est pas une perte de temps, mais bien un temps nécessaire à l'optimisation de celui que l'on passe à l'état éveillé...

Allier rire et sommeil serait peut-être une solution parfaite... Peut-être devrions-nous orienter nos rêves vers une dimension comique pour en tester l'efficacité. Chaque soir en nous endormant, nous devrions visualiser des images propices à nous entraîner d'un sourire béat au fou rire onirique...

Rêvons à toutes les bonnes plaisanteries que nous avons entendues, vues ou éprouvées...
Rêvons notre vie comme si nous étions en plein one-man show d'un humoriste célèbre...
Rêvons sérieusement à la dimension comique de la plupart de nos inquiétudes...


La durée de la vie semble être inversement proportionnelle au sérieux que l'on y projette...

Alors si la vie elle-même veut nous prouver qu'elle n'est pas affaire sérieuse...

Pourquoi nous priverions-nous de nous bidonner jusqu'à en avoir mal aux côtes ?......


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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 01:13


" Mesure tes forces d'après tes aspirations et non tes aspirations d'après tes forces."
Adam Mickiewicz



Le problème... avec les problèmes... c'est qu'on les prend souvent à l'envers ! Et si un problème est mal posé, il devient difficile à résoudre, car c'est des postulats de base, que dépendent les raisonnements qu'on y appliquera... Un raisonnement peut-être tout à fait logique et bien mené, mais s'il part d'une base erronée, il ne peut pas donner naissance à une juste solution...

Il en va de même pour l'orientation de notre vie. Quand on se sent fatigués, ou en baisse de régime, on revoit nos objectifs à la baisse, nous décourageant facilement juste à l'énoncé des difficultés auxquelles nous risquons de nous heurter... Nous réduisons ainsi nos désirs ou objectifs, par le filtre de la capacité d'action que nous pensons pouvoir déployer...

Toutefois, de grandes aspirations, mais non déraisonnables et irréalistes, peuvent nous motiver à sentir pousser nos ailes, car elles nous propulsent dans des réflexions axées sur les moyens de nos parvenir à nos fins, au lieu de nous confiner dans des petits désirs qui ne demandent pas de piocher dans nos ressources méconnues...

Nos grandes aspirations nous mènent à nous dépasser, au moins, dans les domaines de l'imagination et de la créativité, et l'imagination est un moteur capable de tracter des poids considérables, sans amenuiser nos forces vitales basiques, puisque celle-ci est autonome dans son fonctionnement... Il suffit de la laisser libre d'agir et de nous soumettre les solutions qu'elle seule peut mettre à jour...

Plus nous rêvons grand, plus nous projetons une image positive de nous-mêmes sur l'écran de notre vie.
Tel un tableau noir qui s'illuminerait au gré de nos envies, notre écran de cinéma imaginaire devient ainsi passage virtuel vers la vie que l'on rêverait de mener... Et de la visualisation de ce film, du sentiment d'allégresse, de légèreté et de fierté qui en ressort, nous puisons des forces nouvelles... " Et si ça pouvait être vrai..."


Il faut poser les choses à la façon de Mickiewicz, et faire passer prioritairement nos aspirations, indépendamment des moyens que l'on se sent capables d'utiliser. La faisabilité des choses n'est pas l'étape première à examiner. C'est la légitimité de nos aspirations, leur adéquation avec notre personnalité, qui leur donnent force et valeur.

Si ces aspirations sont élevées, elles témoignent que nous sommes prêts à mettre en oeuvre toutes les ressources disponibles en nous, et nous renvoient l'image d'un cheminement peut-être long à parcourir, mais dont la simple évocation du résultat final, nous procure la force de faire ce chemin-là.

Parce que le but est grand, nous nous lançons un défi.
Parce que le but est petit, nous n'avons aucune hâte de l'atteindre
, et nos forces tendentà décroître, car elles n'ont pas à fonctionner à plein régime...

Force et aspirations se donnent la main pour éclairer nos chemins
Mais à la différence du problème insoluble de "la poule et l'oeuf",
ce problème, correctement posé, est tout à fait réalisable, calculable et atteignable...

Existe-t-il, un "aspiratiomètre", sur le modèle des tensiomètres qu'utilisent les médecins ?... ...


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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 00:56

" Le téléphone est un outil qui nuit beaucoup à la communication.
Grâce au téléphone, on a de moins en moins besoin de se parler."
Stéphane Audéguy



Les nouveaux moyens de communication dont nous disposons rendent la vie plus facile à gérer dans l'instantanéité, mais pas dans l'humanité des choses.
Le téléphone portable notamment a considérablement influencé notre mode de vie. Je ne veux pas remettre en question l'utilité de ces moyens divers et variés qui s'offrent à nous (téléphone portable, mail, téléphonie Internet, messageries instantaneés,...), toutefois, on ne peut que constater que la qualité de la communication se dégrade.
Nous avons à portée de voix, ou de clavier, tellement de moyens pour exprimer à tous moments, tous nos faits et gestes, qu'il est beaucoup moins nécessaire de rencontrer les gens en face à face pour échanger...

Paradoxe désolant, cette multiplication des moyens tend à générer un appauvrissement des échanges. Force est de constater qu'ils ont révolutionné notre mode de vie, s'immisçant partout, et instaurant aussi une espèce d'obligation de joignibilité immédiate. Le téléphone portable peut être considéré comme un grand progrès puisqu'il nous permet de recevoir ou d'émettre des appels à tout moment et en tous lieux, mais revers de la médaille oblige, il constitue également une sorte de laisse, qui nous oblige presque à rendre compte de tous nos déplacements, et permet notre localisation via satellite. Cette liberté que nous croyons posséder est somme toute, illusoire...

Ces conversations souvent sans intérêt, relayées par les téléphones portables, prennent beaucoup trop de temps et d'importance, et masquent les vrais problèmes de communication qui ne font que s'amplifier. La communication ne peut pas se résumer au verbe, entrent en jeu beaucoup d'autres facteurs, qui ne sont pas tous transmissibles par ces moyens-là...

Nous envoyons et recevons de moins en moins de cartes postales, préférant les e-cards ou les sms. Nous pouvons à grand renfort de cyber conférences, faire l'économie de déplacements pour assister de notre salon à des débats passionnants. Avec l'arrivée de la télévision par satellite ou câble et l'agrandissement du panel de chaînes, le monde entier pénètre dans nos intimités, et l'on y voit un enrichissement de notre univers quotidien, là où ce temps supplémentaire que l'on y consacre, vole encore un peu plus du temps libre dont on disposait.

Cette surinformation que nous subissons, tend à faire décroître la fréquence et le nombre des échanges entre personnes. Ainsi, des rencontres nouvelle génération ont-elles vues le jour, les speed-dating sont assez représentatifs et symptomatiques des effets pervers de ces "gains de temps et de confort" qui ont changé toute la conception même des relations interpersonnelles.
Comment se fait-il que ces facilités de communication entraînent à ce point une pauvreté relationnelle ? ...


Le téléphone n'a plus pour seule vocation de transmettre de l'information, mais bien de tenir compagnie.
Il n'est plus seulement moyen de communication, mais modalité d'échange, qui prend appui sur des bases différentes, qui nous mettent à l'abri du regard de l'autre, et nous sécurisent par la facilité qu'il apporte de mettre fin à une conversation, au moment que l'on choisit. Le téléphone nous a peu à peu illusionné, en nous faisant oublier que la qualité des échanges, est plus importante que leur fréquence...
Et avec le filtrage des appels (répondeur, présentation des numéros), on peut même sélectionner ses interlocuteurs... Fantastique, la dimension spontanée de l'échange ! ...


Imaginez... Si on arrivait à mettre au point un moyen, qui nous permettait de sélectionner les gens que l'on rencontre par hasard dans la rue quand on se promène ...

Est-ce que ça ne serait pas une vraie révolution ça ?...
...



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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 23:11


" On ne fait jamais attention à ce qui a été fait ; on ne voit que ce qui reste à faire."
Marie Curie



La vie va toujours en avant, il n'est pas bon de regarder sans cesse à l'arrière, d'où l'on ne peut guère apprécier de nouveaux points de vue ... Cependant, il n'est pas bon de ne regarder que ce qu'il nous reste de chemin pour atteindre nos buts et nos objectifs.
L'aboutissemnt d'un projet est toujours un parcours, en plusieurs étapes, dans lesquel chaque étape compte...

Certaines choses que l'on accomplit, ou que d'autres accomplissent pour nous, nous semblent si évidentes, que l'on évalue mal ce qui a été mis d'efforts ou de temps pour les mener à terme, et l'on ne prend en compte que ce que l'on voit d'améliorations encore possibles ou nécessaires. C'est mal juger de la valeur des choses...
Il est bon d'évaluer le chemin dans sa dimension d'à venir, mais il ne faut pas négliger la portion déjà parcourue, qui nous a permis d'arriver là...

Ne pas faire attention à ce qui a déjà été fait, et ne prendre en compte que ce qui reste à faire, c'est vivre en perpétuel état d'insatisfaction... L'insatisfaction permanente empêche de voir le bon côté des choses. Et, ce qui a déjà été fait, étant une étape nous rapprochant d'un but que l'on s'est fixé, cela devrait nécessairement nous satisfaire, nous emplir d'une certaine fierté face au défi lancé. Ne pas reconnaître cette valeur, c'est s'exposer à l'angoisse de l'avenir, plutôt qu'accepter d'apprécier la joie simple qui émane forcément du franchissement d'une étape...

Ne prendre en compte que ce qui reste à faire, c'est témoigner d'une exigence de perfection, qui mine tous les petits bonheurs de la vie, qui elle, n'est jamais parfaite... Ce qui reste à faire est naturellement important, c'est ce qui nous donne une direction, une orientation, quelque chose qui nous motive, ou nous donne des raisons de continuer...
Privés de cela, dans l'optique de ne plus rien avoir à faire, on resterait démuni face à l'incertitude de la vie... Nos objectifs, nos buts et nos chemins, nous ne les traçons que pour nous-mêmes, en fonction de nos aspirations, et avec les moyens et les objectifs, qui nous semblent les meilleurs ou les plus adaptés à nos possibilités...

Ce n'est pas que l'on ne fait jamais attention à ce qui a été fait... C'est que nous plaçons l'importance des choses à faire au-dessus de celles qui ont déja été faites.

Pourtant, sans ce qui a été fait avant, le présent serait autre, et d'un présent différent, l'avenir, ses objectifs et ses possibles, se déclineraient aussi différemment...


Et si on dressait une liste, à deux colonnes ("fait" et "à faire"), est-ce qu'on y verrait plus clair ?......


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19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 22:41

Tiré du site les passeurs...


"
1. Profiter pleinement du moment présent. Ne vous laissez pas déranger par le passé et distraire par ce qui pourrait arriver dans le futur. La vraie vie se vit maintenant.

2. Prendre la décision d'être son meilleur ami. Soyez aussi indulgent, compréhensif, aidant avec vous-même que vous le seriez avec votre meilleur ami.

3. Ne plus se taper sur la tête. On a tous droit à l'erreur. Cela ne mène à rien de se blâmer, de se juger, de s'en vouloir, cela ne fait qu'apporter du mal.

4. S'adapter au lieu de se révolter. Que d'énergie nous dépensons inutilement à combattre la réalité. Ce qui est, est. À quoi bon vouloir changer des choses hors de notre contrôle.

5. Se centrer sur les aspects positifs de notre vie. Il y aura toujours des côtés pénibles à notre existence mais pourquoi les amplifier en y concentrant toute notre énergie ?

6. Accueillir toutes les émotions qui émergent en soi. Il n'y a pas de bonnes et de mauvaises émotions. Elles font toutes partie de nous.

7. Consacrer à nos inquiétudes un temps défini dans la journée. De cette façon, nous ne serons plus submergés par nos inquiétudes et nous pourrons employer le reste de notre temps de façon constructive.

8. Se féliciter pour chaque bon coup, chaque succès, aussi petit soit-il. Il ne faut pas attendre d'accomplir de grandes choses avant de se reconnaître et d'être fièr de soi

9. Observer notre discours intérieur. Si celui-ci n'est pas juste, le modifier afin qu'il se conforme à la réalité. C'est souvent ce qu'on pense et ce qu'on se dit qui nous fait le plus de mal.

10. Laisser tomber nos exigences pour des préférences. Lorsqu'on exige une chose, on vit plus de frustration si on ne l'obtient pas que lorsqu'on la définit comme une préférence.

11. Lâcher prise. Ça ne vaut pas la peine de s'entêter à conserver la même attitude quand une solution s'avère inadéquate. Pourquoi ne pas garder une ouverture et voir les choses autrement ?

12. Faire la liste de ses priorités. Cela nous aide à reconnaître ce qui compte vraiment pour nous et à investir à la bonne place au lieu de s'éparpiller ou de faire comme les autres.

13. Accepter d'assumer ses choix. De cette façon, on agit en être responsable et on sort du carcan de la victime.

14. Prendre le temps de vivre, d'aimer, de savourer la vie. On ne sait pas combien de temps il nous reste à vivre, autant en profiter au maximum.

15. Modifier son attitude. C'est souvent le seul pouvoir qu'on a face à un événement ou une décision que l'on subit et qui nous fait vivre de l'impuissance. Personne ne peut nous enlever cette capacité."

On attend le premier janvier, ou on prend nos bonnes résolutions dès maintenant ? ... ...


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