Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil...

  • Lo
  • laurencewitko5@gmail.com
  • laurencewitko5@gmail.com

CONTACT...

Rechercher...

OU BIEN LAISSER UN MESSAGE...

Archives...

19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 22:27

Si la Terre était un village...


"Si on pouvait réduire la population de la terre à un village d'exactement 100 personnes, en conservant tous les ratios humains, cela ressemblerait à ça :
Il y aurait:

57 Asiatiques
21 Européens
14 de l'hémisphère occidental, du nord et du sud
8 Africains

52 femmes
48 hommes

70 non-blancs
30 blancs

70 non-chrétiens
30 chrétiens

89 hétérosexuels
11 homosexuels

6 personnes posséderaient 59% de la richesse mondiale,
tous les 6 seraient des Etats-Unis

80 vivraient dans un logement de mauvaise qualité
70 seraient analphabètes
50 souffriraient de malnutrition

1 serait proche de la mort
1 serait prêt à naître

1 (oui, seulement 1) aurait un niveau d'étude universitaire

1 posséderait un ordinateur

Quand on considère notre monde à cette échelle, le besoin à la fois d'acceptation, de compréhension et d'éducation devient clairement évident."



...Et combien se déclareraient pleinement heureux ?...
...




Partager cet article

Repost 0
18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 00:00

" Ne juge pas la journée en fonction des récoltes du soir, mais d'après les graines que tu as semées."
R.L. Stevenson



Partager cet article

Repost 0
17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 00:14


" Tu me dis, j'oublie... Tu m'enseignes, je me souviens... Tu m'impliques, j'apprends..."
Benjamin Franklin



Nous ingurgitons chaque jour une masse d'informations hétéroclites de provenance différentes, qui se superposent les unes sur les autres, et dont nous tirons parfois quelques apprentissages.
La transmission orale fait courir plusieurs dangers, dont le principal est l'oubli des informations reçues. Ainsi, vouloir transmettre quoi que ce soit en se reposant uniquement sur la parole est-il illusoire... Il faut au moins qu'il y ait la volonté de mesurer la portée du message transmis en contrôlant les traces que cet enseignement laisse en mémoire... mais la meilleure façon d'apprendre réellement quelque chose à quelqu'un, c'est de lui permettre d'y prendre part de manière active et pratique.

Les enfants apprennent beaucoup sur ce schéma-là, en s'appuyant sur les erreurs de leurs essais précédents, jusqu'à l'obtention d'un résultat convenable.
Prenons l'exemple de la parole, il ne suffit pas de parler "dans le vide" à un enfant pour qu'il intègre le langage, ni de lui enseigner toutes les règles de grammaire et un vocabulaire compliqué pour qu'il se mette à discuter. C'est par l'invitation au dialogue, qu'il forme et met en mots lui-même, ses propres phrases... Sans le dialogue qui l'implique, il ne peut être que récepteur d'informations verbalisées qu'il reçoit.

Les animaux répondent très bien aussi à ces apprentissages basés sur des procédés du type "stimulus-réponse", qui sont aussi un exemple d'apprentissage impliquant
, c'est par le jeu des essais et des erreurs, des corrections apportées à chaque fois, qu'ils parviennent à intégrer certains comportements ou actions, leur permettant généralement d'obtenir une récompense ou un certain bien-être associé. C'est cette récompense qu'ils recherchent, mais
c'est par le processus impliquant que l'on arrive à obtenir d'eux ces comportaments ou actions.

Et puis l'implication de l'autre dans une action quelle qu'elle soit, sous-tend la reconnaissance de sa capacité à faire cette action. Impliquer l'autre, c'est lui permettre de s'exprimer et de rendre compte de l'état de ses apprentissages. C'est la mise en pratique après la théorie. On passe d'un statut de récepteur passif à un statut d'acteur, la dimension change, l'apprentissage se renforce, puisqu'il fait la jonction entre l'abstrait et le réel...

Tout artisan émérite connaît les principes et bases théoriques
qui permettent d'expliquer son art, de façon précise pour que l'on puisse en comprendre la démarche. Il peut aussi montrer par l'exemple, en les enseignant, ces savoir-faire liés à la théorie. Mais si l'on veut véritablement l'égaler un jour, il faut néanmoins, sortir des mots et user de ses mains...


La même démarche se retrouve dans le domaine du développement personnel, ou de l'éveil spirituel
. Les principes théoriques relevant de la transmission orale ne sont qu'un des points d'appui de tout chemin spirituel. N'avanceront sur ces chemins que ceux qui, au-delà des mots et des concepts, s'appliqueront à les étudier, et s'impliqueront à les mettre en pratique...


C'est par l'expérience personnelle et matérialisable que l'on apprend ...
Les traces gardées en mémoire par cette implication, alliant mémoire, réflexion et actes sont bien plus vivantes...

Heureusement que je ne cherche pas à vous apprendre quoi que ce soit...

Parce que vous ne vous impliquez pas beaucoup... Hein ?... ...



Partager cet article

Repost 0
16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 02:35


" Il est bon de lire entre les lignes, cela fatigue moins les yeux."
Sacha Guitry



Lire entre les lignes est quelquefois aisé, quelquefois difficile... cela dépend de la nature du texte que l'on survole ainsi, ou au contraire que l'on approfondit de manière telle, qu'on y cherche tout le contenu non explicitement exprimé, mais dont on saisit l'essence...

Lire entre les lignes, cela peut fatiguer les yeux, quand on doit décrypter derrière des mots assez simples, voire banals, des messages, des informations beaucoup trop floues et sujettes à diverses possibilités d'interprétations. Recevoir un message, et savoir que sa réelle portée est à déchiffrer par nos seules interprétations, nous force à questionnement, dont on ne peut être sûr quant à nos interprétations. Cela peut induire une réflexion totalement fausse ou hors sujet, puisqu'elle ne peut qu'être subjective, laissée libre à chacun selon ses propres facultés...

Lire entre les lignes... de la main... de celui qui les a écrites, relève presque de l'art divinatoire,
puisque ne pouvant reposer sur des éléments concrets, et la divination n'est pas une science exacte. Ce faisant, nous pouvons de temps à autre déceler des bribes d'indices qui nous lancent sur la bonne piste, pour creuser plus avant, l'abîme qui nous sépare de ce que l'auteur a voulu nous faire parvenir....


Lire entre les lignes, n'est pas forcément un réflexe bon à adopter. Les mots ne veulent parfois rien signifier d'autre, que ce qu'ils tentent de décrire, avec toute l'inexactitude qu'ils comportent toujours en eux-mêmes. L'écrit laisse une trace tangible, qui nous permet à loisir de laisser notre regard, le fouiller jusque dans ses moindres virgules pour en tirer la clarté qui nous paraîtra suffisante à établir notre opinion...

Lire entre les lignes, nécessite de bien comprendre d'abord le sens basique des phrases,
de façon à extrapoler au-delà de l'expression, les concepts inhérents à cette information primaire que l'on nous a donnée. Extrapoler l'au-delà des mots, c'est vouloir trouver des clés de réflexion, qui nous permettent d'ouvrir d'autres vannes de pensée...


Lire entre les lignes, peut également être synonyme de survol rapide d'une information, d'un message ou d'un texte, afin d'en dégager uniquement les éléments les plus significatifs
, et de passer rapidement sur les détails, qui nous feraient perdre du temps. Cela fatigue alors moins les yeux, puisqu'on réduit le volume d'écriture à déchiffrer...


Il faut savoir lire entre les lignes, pour comprendre quelle pensée est à la base de la structuration écrite que l'on a en face de soi, quelle base de réflexion a conduit à inscrire ces mots-là plutôt que d'autres, sachant que l'écriture est avant tout, choix de l'emploi de certains mots préférentiellement à d'autres, dans le but d'éclairer, plus ou moins lisiblement, le message à faire passer...


A-t-on plus de plaisir à lire les mots contenus dans les lignes, ou à décrypter un sens entre les lignes ?...


Partager cet article

Repost 0
16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 01:46


" Ce que vous êtes parle si fort que l'on n'entend plus ce que vous dites."
Ralph Emerson



Les mots, le langage nous facilitent de façon certaine la communication entre personnes... tant qu'ils ne la compliquent pas... Les mots se veulent porteurs de nos représentations du monde, dans une forme susceptible d'être partagée et comprise par celui qui les écoutera et les entendra. Toutefois, ces mots que l'on emploie semblent ne pas être toujours en adéquation avec ce que notre image projette... et que l'autre en ressent...

Nous avons tous fait, au moins une fois, l'expérience de ressentir un décalage insensé entre les mots que l'on entend, et la personne qui les exprime, sans pour autant qu'il y ait volonté véritable de mentir ou de travestir quoi que ce soit. Notre vision de nous-mêmes est totalement subjective aussi objectifs que l'on puisse se croire dans notre façon de nous auto-évaluer...


Ainsi, bien qu'étant sincèrement convaincus des vérités propres et personnelles que l'on énonce, peut-on être contredit par ce qui se dégage de nous au-delà des mots, qui viennent pour l'essentiel, d'un raisonnement logique et intellectuel... Nous pouvons aussi, volontairement, nous cacher derrière des mots, ou des silences, mais ceux-ci ne peuvent cependant pas, recouvrir entièrement tout ce qu'ils tentent d'esquiver, et que nos communications paraverbales trahissent ...

Nous pensons à tort, que les mots, leur force et leur pouvoir de persuasion, nous protègent des émotions dont nous sommes réceptacles, et qu'ils permettent de modeler ainsi notre image sociale, en nous laissant le choix des matières à sculpter et à polir...
Mais nous dégageons malgré nous, des indices gestuels, posturaux et émotionnels, qui en disent beaucoup plus que tous les discours de propagande, qui servent peut-être, avant tout, à nous convaincre nous-mêmes de nos propres opinions, et de la consistance de notre matière intérieure...

Ce que nous dégageons, sans possibilité d'y avoir aucun contrôle, c'est notre aura...
On peut utiliser tous les mots que l'on veut pour s'inventer une image ou un rôle, sa portée va bien au-delà. L'immatérialité de cette "réalité" nous est pourtant tout à fait accessible, si l'on met à cette épreuve tous nos sens ... et qu'on débranche temporairement, le filtre intellectuel, pour se caler sur le canal de la sensation...

Si l'on prend par exemple, le cas des orateurs. Naturellement, il existe des maîtres en l'art du discours, qui hypnotisent littéralement leur public, en utilisant de façon efficace tous les rouages de la rhétorique et de la dialectique. Toutefois, ce qui fait vraiment la différence entre un bon orateur et un mauvais, dans sa faculté de pouvoir convaincre son auditoire, c'est l'engagement vrai et sincère que l'on ressent au-delà des mots qui forment le discours.

La sincérité, ou au contraire le mensonge, transparaissent immanquablement à ceux qui n'utilisent pas uniquement leurs oreilles pour décortiquer le discours de fond...
"Ce qui, probablement, fausse tout dans la vie, c'est qu'on est convaincus qu'on dit la vérité, parce qu'on dit ce qu'on pense." (Sacha Guitry)


Est-ce que ce que je pense, se visualise si fort que l'on ne voit plus ce que j'écris ?......



Partager cet article

Repost 0
15 septembre 2007 6 15 /09 /septembre /2007 15:50


" On ne se demande rien de peur d'entendre ses propres réponses."
Henri Calet


Les questions sans réponses... on en connait tous. Elles alimentent bien des débats houleux, dont on sait d'avance qu'il n'en ressortira rien, mais auxquels on se prête tout de même... parfois, sorte d'exercice de style pour apporter, chacun à sa façon, une nouvelle pierre à un édifice, qui ne connaitra jamais d'achèvement, et dans lequel aucune poule ne viendra jamais pondre son oeuf... à moins d'y déposer d'abord un oeuf... qui pourra éclore, et se transformer éventuellement... en poule pondeuse... ou bien en coq...

Les réponses sans questions relèvent presque de la même complexité, quand elles s'arrogent d'elles-mêmes des droits de remise en question, qu'on n'a pas forcément revendiqué de façon explicite. Ces réponses qui nous heurtent le cours casanier de la vie, qui nous attrapent sans prévenir, entre deux tournants, et transforment nos hésitations en carrefours aux choix douloureux...


Ces réponses qui s'imposent alors même, que l'on maintient ses deux mains bien appuyées sur les oreilles, pour y rester sourds...
Eviter les questions qui posent problème à nos confortables habitudes, et se retrouver quand même, confrontés à des réponses qui déstabilisent nos certitudes, c'est tout de même un comble !...


Il y a bien des questions que l'on évite de se poser... parce que les réponses, on n'a pas envie de les connaître. Regarder en face ce que nos regards de biais tentent de contourner n'est pas démarche facile à adopter. Nous luttons contre ces questions pour ne pas toiser de plein fouet nos irresponsabilités... et nos responsabilités...


On ne se demande rien... et on s'illusionne d'une vision bienveillante
sur un monde qui crie pourtant, de manière flagrante, ce besoin d'ouvrir ses yeux, ses oreilles et son coeur à l'avenir, si l'on veut conserver en soi, une flamme de vie sincère et chatoyante...


Peur d'entendre ses propres réponses... parce qu'on a déjà en soi, tant de réponses apportées par d'autres, auxquelles on feint de croire... qu'on veut pouvoir s'approprier plutôt que de chercher soi-même des réponses qui nous correspondraient mieux, des réponses pleines de notre vérité propre...


Ne pensez-vous pas, qu'on ne devrait vendre les boules Quiès que sur ordonnance ?... ...


Partager cet article

Repost 0
13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 01:39


" En ravalant des paroles méchantes sans les avoir dites, personne ne s'est jamais abîmé l'estomac."

Winston churchill



Les paroles s'envolent, les écrits restent... Physiquement, c'est une réalité évidente, mais qui peut dire que les paroles blessantes s'envolent sans laisser de traces ? ... Sans laisser de preuves, oui, mais pas sans laisser de traces.
Ces mots qui s'envolent font les mêmes dégâts qu'une bombe qui exploserait... On n'en voit plus le contour exact, mais on en mesure les conséquences...

Et à quoi servent les paroles blessantes ?
A soulager une petite colère ou une grosse frustration ? Apportent-elles la sérénité et un sentiment de bien-être ? ...
A moins d'être sérieusement tordu dans sa psychologie intérieure, causer souffrance à autrui n'apporte aucune satisfaction... sinon on appelle ça du sadisme.
Vouloir se guérir en faisant mal, en reportant sur quelqu'un d'autre sa propre souffrance, ç an'allège rien du tout.
De plus, partant de la théorie que la pensée est une onde, on baigne ainsi dans un champ négatif exponentiel...

"Tu peux envoyer une flèche (mauvaise pensée ou parole) à quelqu'un.
Tu crois ensuite qu'elle s'est perdue et naura aucun effet sur toi.
Mais la flèche fera le tour de l'univers, et viendra, immanquablement un jour, se planter dans ton dos.
Envoie une fleur (bonne pensée ou parole) à quelqu'un...
Elle fera le tour de l'univers, et viendra adoucir ton coeur... (et le sien)
"
(sagesse amérindienne)


Nous comporter comme des sauvages, en ignorant toutes les règles de base du respect d'autrui et de la politesse ne nous grandit pas.
Par contre, tempérer nos ardeurs et nos énervements, éprouver un peu de compsasion et d'empathie, nous laisse un sentiment qui éveille en nous l'utilité de notre condition humaine, dans sa capacité à se servir de son cerveau, à d'autres fins que celles purement basiques, qui tendent à satisfaire nos besoins primaires, tels que manger, boire, respirer, dormir...


Cessons de vouloir avoir le dernier mot quand les discussions arrivent en phase où il devient impossible d'utiliser le dialogue constructif...
Le silence est parfois préférable aux mots qui dépassent nos véritables opinions ou sentiments....


Et si vous avez des brûlures d'estomac, demandez-vous ce que vous ne digérez pas ... ...


Partager cet article

Repost 0
13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 01:03


" Le monde déteste le changement, c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser."
Charles F. Kettering



Le changement, implique toujours un pas vers l'inconnu... Ce qui est connu n'est pas changement, mais continuation... même si les moyens employés pour continuer, peuvent évoluer, et trouver d'autres modalités, pour s'adapter aux circonstances extérieures que nous rencontrons....

Le changement, peut être perçu comme nécessaire, quand la voie que nous empruntons semble s'achever au loin en impasse, qui risque de nous laisser bloqués là, derrière un mur de briques, ou sur un parking désert sur lequel on se sent un peu trop à l'écart de la foule et de son tumulte de vie...

Le changement, peut être souhaité et considéré comme ressourçant
par les nouvelles perspectives qu'il nous fait examiner, une autre façon d'envisager le paysage, un regard neuf posé sur les vieilles pierres, pour en faire naîtres des constructions neuves ou novatrices, des obliques qui pointent vers le ciel tout en prenant bien racine sur terre...


Le changement, peut aussi être subi, comme s'il était imposé, obligatoire...
Nous pouvons ressentir cette sensation désagréable d'être jouet d'évènements non désirés, qui nous bousculent le quotidien, qui nous malmènent les pensées, et aboutissent inévitablement à des remises en questions... auxquelles il faut bien répondre...


Pourtant, seul le changement est naturel. Rien n'est jamais immuable et figé. C'est notre esprit qui veut, peut-être par désir de puissance, tenter de dominer le monde par cette conception rassurante, que les choses peuvent arriver à un degré de finalité et de perfection telle, qu'elles pourraient rester à jamais en l'état...

Le changement dirige le monde depuis toujours. Tout autour de nous est changement perpétuel, nous sommes nous-mêmes projetés en avant par le temps qui passe et qui régit, qu'on le veuille ou non, nos existences, en nous faisant vieillir un peu plus à chaque seconde qui passe, et qui ne reviendra pas....

Mais le changement, bien qu'étant un état normal de l'être, effraie souvent,
parce qu'il remet en cause des mécanismes bien rodés qui nous conviennent, ou semblent nous convenir, tant qu'on ne les a pas éprouvé d'une autre manière....

Toutes les grandes idées, les grandes théories, les grandes inventions qui ont bouleversé le monde, ont du, avant d'être reconnues, être défendues, expliquées, prouvées...

Le changement a souvent été synonyme de progrès... mais pas toujours. Toutes les médailles ont leur revers, et ce que l'on gagne d'un côté, peut aussi comporter un ou des, aspect(s) négatif(s) qu'il faut savoir estimer, de façon à conforter ou non, nos choix et le bien fondé des changements obtenus....

Quoi qu'il puisse en être, c'est en essayant d'autres possibilités, qu'on arrive à délimiter le champ des possibles... et qu'on arrive enfin à conceptualiser l'infinité qui s'en dégage. Et je pense que, concevoir l'infini, n'est pas humainement possible... mais tant qu'on n'a pas essayé, qui pourra le prouver ?

D'ailleurs, j'ai décidé de changer ce blog...

Comme le nombre de personnes répondant aux questions n'est pas ... infini... lui !
Je ne vous poserai plus de questions !....

Est-ce que vous avez des remarques ou objections à formuler à ce propos?....
...



Partager cet article

Repost 0
12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 01:03

C'est mieux de le lire en entier, mais en attendant, vous pouvez déguster d'autres extraits...

" Tes désirs, tes rêves, tes pensées façonnent ton existence. Car ce qu'un homme pense tous les jours, il le devient inévitablement. Si tu veux connaître le sort que l'avenir te réserve, tu n'as qu'à te pencher sur les pensées de ce jour : elles sont la promesse de demain.
Ne scrute pas inutilement le ciel, ne cherche pas partout des signes, sonde plutôt ta foi : elle te révèlera la récolte qui t'attend le long du chemin.

(...)
Est-ce que je crois en moi ? Est-ce que je crois vraiment en moi ? En mon succès ? En ma chance ?
Est-ce que je crois pouvoir accomplir de grandes choses ?
Est-ce que j'ai un rêve ? Est-il suffisamment clair pour que je puisse le formuler noir sur blanc sur une seule feuille de papier ?
(...)
Les circontances extérieures, mêmes difficiles, même contraires, ne sont rien : elles permettent simplement à l'homme de tester sa foi.

(...)

Chaque étape de notre vie comporte des épreuves et des obstacles qu'il nous faut surmonter avant de passer à l'étape suivante.
Chaque obstacle est comme la pierre que tu soulèves et qui développe tes muscles ; tu as aussi des muscles mentaux, certes invisibles, mais qui permettent cependant les grandes réalisations.
Repousser une difficulté, fuir devant un obstacle est une erreur : chaque difficulté permet à l'homme de développer un aspect de sa personnalité, de corriger un défaut, en un mot de forger son caractère.

Plus ton caractère s'affermit, plus tes pensées gagnent de la puissance.
Devenant brillantes, ambitieuses et belles, elles émanent de tout ton être, elles irradient dans toutes les directions comme les rayons d'un soleil magnifique et vont par le monde comme des messagers intrépides qui t'aident à accomplir tes projets, malgré les circonstances contraires.

(...)
Seuls ceux qui ne voient pas la vie avec les yeux de l'esprit croient que les circonstances extérieures sont plus importantes que la volonté, la foi et l'imagination d'un homme, en d'autres mots : ses circonstances intérieures.
Les circonstances extérieures peuvent ralentir un homme, c'est vrai, mais elles nepeuvent pas l'arrêter si brille en lui sa foi véritable, qui voit ce qui n'est pas encore et le croit aussi réel que ce qui existe déjà.
Atteins, comme les maîtres anciens, la véritable solidarité.

(...)
On n'apprend que ce que l'on comprend vraiment. Et on ne comprend vraiment que ce qu'on découvre ou redécouvre par soi-même ; et la meilleure façon d'y arriver consiste en une sorte de maïeutique, une série de questions qui conduisent à la vérité.

(...)
Chaque homme est le magicien de sa propre vie. Il fait de la magie blanche lorsqu'il emploie des formules bénéfiques, et de lamagie noire lorsque sans le savoir, il se jette des sorts ou laisse les autres lui en jeter.
Utilise toute la puissance qui est en toi, cesse de la laisser dormir."


Tiré de "Le Millionnaire" de Mark Fisher... à consommer sans modération ......


Partager cet article

Repost 0
12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 00:41
Extraits.........
 

" Chaque jour que tu passes sans aimer ce que tu fais est un jour perdu qui ne reviendra jamais.
(...)
Il ne faut pas prendre la vie trop au sérieux, mais il ne faut pas penser non plus que nous disposons d'un temps infini pour faire ce que nous voulons faire. La vie comme la santé, est le don leplus précieux, le plus mésestimé. On ne se rend compte de sa valeur qu'au moment de la perdre.
Vis chaque jour de ta vie comme si c'était le dernier. Mais, en même temps, persévère comme si tu étais éternel.
(...)
Demande-toi honnêtement :
"Si je devais mourir demain,
serai-je content de ma vie, du bilan de mes réalisations ?

Si je devais mourir demain, pourrais-je dire sans mentir que j'ai fait aujourd'hui tout ce que j'ai pu pour être heureux ?
Ou n'ai-je pas plutôt différé le moment d'être heureux ?
Si je savais que je mourrai dans un an, accepterais-je de continuer à faire un travail qui m'ennuie ?
Accepterais-je de n'être que l'ombre de moi-même, de laisser mes rêves moisir dans l'antichambre de ma lâcheté ?"
(...)
C'est une loi éternelle : dès que tu n'aimes pas ce que tu fais, dès que tu acceptes des pensées de haine en toi, ton âme s'abaisse et rétrécit : peu peu tu cèdes la place aux vents contraires de l'existence qui engendrent frustration et pauvreté.
Car jamais, la haine n'a engendré l'amour, jamais la haine n'a apaisé la haine.

Lorsque tu refuses de laisser gonfler les voiles de ton optimisme par les vents contraires de l'existence, lorsque ton âme devient un port tranquille inaccessible aux vaisseaux du mécontentement, lorsque tu contemples et apprécies tout ce que tu fais, ton âme s'exhalte et devient un soleil immense qui illumine toute ta vie.
(...)
Vois malgré tout, le bien dans chaque situation. Vois-y une occasion d'évolution.

Lorsque tu n'auras plus rien à apprendre dans cette situation, la vie te poussera dans une autre direction.
Apprends à élever tes vibrations, à surmonter le sobstacles et les contrariétés qui se dressent sur ton chemin.

(...)
Emplis ton coeur d'amour, vibre à un niveau élevé et noble, et les circonstances de ta vie ne pourront faire autrement que de s'accorder à tes vibrations. Car constamment le semblable attire le semblable.

Des pensées harmonieuses, des pensées prospères attirent l'harmonie et la prospérité.
(...)
L'homme qui se croit bien malin, n'ose pas, lui, être l'homme véritable qu'il pourrait être. Il n'ose affirmer toute la noblesse, tout le génie qui est en lui. Il préfère ramper comme un ver au lieu de briller comme une étoile."


Quand les questions sont simples, pourquoi est-il si compliqué d'y répondre ? ...


Partager cet article

Repost 0

REPERES...

  bullet jaune   Sommaire général  

  bullet jaune   Page d'accueil

Liens...