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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 01:42


" Ce n'est pas un signe de bonne santé, que d'être bien adapté à une société profondément malade."
J. Krishnamurti

(rien à voir avec une secte quelconque, style "Are Krishna!"....biographie de Krishnamurti).




On ressent parfois, ou souvent, (ça dépend des gens...) un décalage entre ce que l'on est, ce à quoi on aspire, et le monde dans lequel nous évoluons. La marginalité a de tous temps, été vue comme une sorte d'incapacité, incapacité à se fondre dans le moule, incapacité à intégrer les codes normatifs, incapacité à s'adapter aux règles imposées... La marginalité est souvent employée comme terme à valeur péjorative, parce que, à l'évidence, ce qui est bien et respectable pour le plus grand nombre, c'est la norme !

La norme... qui pourra en donner une autre définition que : valeurs communément admises par la majorité ? De ce fait, ces valeurs s'imposent... mais n'est-il pas possible de remettre en cause la validité de cette norme ? Ce n'est pas parce qu'un grand nombre de personnes partagent une opinion, qu'ils ont forcément raison... Souvenez-vous que pendant longtemps, on a crû que le Soleil tournait autour de la Terre...
Plus récemment, en Papouasie, on a vu des gens enterrer vivants des malades du sida... de peur d'être contaminés !

L'union fait certes la force, mais pas la raison...
Toutefois, en vertu du nombre, il est difficile de lutter contre la tendance générale. En tout, il y a des codes, des rituels, des protocoles qui jalonnent nos vies.


Certains sont compréhensibles, quand ils sont en adéquation avec le respect mutuel que l'on se doit.
D'autres, héritées de traditions ancestrales, paraissent vraiment caduques et devraient être revus et actualisés.
D'autres enfin, nourris de l'imaginaire collectif, sont plus nuisibles, que véritablement constructifs. Ils nous enferment dans des dogmes et des façons de se conduire, tout juste bons à nous anéantir notre flamme intérieure qui fait la différence.

Parce que nous sommes tous différents... nous ne pouvons pas tous agir et être, de façon uniforme. Ou alors l'ombre de Big Brother s'abattra sur nous et notre incapacité à nous assumer dans notre originalité et notre vérité...
Ce serait triste quand même... un monde où tout serait nivelé, déterminé et inamovible, non ?

Heureusement, on n'en est pas encore là... Mais le malaise actuel témoigne bien de cela. De plus en plus de gens se sentent mal dans leurs rôles, prisonniers de leurs envies et tout à la fois, sentinelles de garde de ces concepts matérialistes et décadents, qui nous mènent droit à la ruine...


Oui, le monde est malade. Malade de ses désirs de pouvoir et de richesses matérielles, malade d'individualisme forcené, malade de ses ambitions inavouables de domination et de ce sentiment de supériorité sur toute autre forme de vie... Comme les cellules cancéreuses qui détruisent peu à peu un corps, en se multipliant de façon exponentielle, nous contribuons aussi à alourdir la facture par notre adhésion à ces valeurs irrespectueuses.

Cessons d'être nos propres bourreaux en fermant les yeux sur les vérités qui nous dérangent, et devenons notre propre médicament...
Engageons-nous dans une thérapie salvatrice, en refusant de cautionner ou de perpétuer des pratiques et des comportements, dont nous savons bien, qu'ils ne peuvent rien amener de positif et d'épanouissant...
Oeuvrons à notre bien-être en répandant un peu plus de réflexion et de sincérité dans nos vies...

Plus que jamais, nous devons manifester ce qu'il reste d'humain en nous... non ?... ...



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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 01:22


" Si vous avez l'impression d'être trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique... et vous verrez lequel des deux empêche l'autre de dormir."

Le Dalaï Lama



Rien de tel que des analogies de ce genre pour nous faire réfléchir autrement...
Qui n'a jamais haï les moustiques et autres insectes bzzbzzitants... surtout au petit matin lorsque le sommeil est plus léger, mais toutefois encore bien nécessaire...
Jean de Lafontaine avait aussi l'art, par ses fables, de nous conter des morales qui réinsufflaient une bonne dose d'optimisme.


Nous ne sommes jamais, ni aussi petits ni aussi impuissants, que nous nous plaisons à le croire. Chacun avec ses petites pierres peut faire grandir des édifices, ou en consolider d'autres déjà commencés.
Le facteur Cheval de la Drôme a réalisé son rêve démesuré, en amassant jour après jour, des cailloux, des pierres de toutes sortes, et a donné naissance à des monuments grandioses et d'une ingéniosité remarquable...
C'est son rêve qui le poussait de la sorte, et qui lui a servi de carburant pour dépenser cette énergie incroyable durant de longues années de labeur. (facteur cheval)


L'histoire fourmille de personnages, qui n'étaient pas par leur généalogie ou leurs capacités, enclins à changer quoi que ce soit... pourtant l'histoire a gardé leur nom, leurs traces ... et leurs rêves.
Plus près de nous, des personnes comme Jacques Salomé, Bill Gates ou même Nicolas Sarkozy, ne semblaient pas prédestinés à la vie qui est désormais la leur... Ils ont crû à leurs idées, suivi leurs instincts... et changé, chacun à leur manière, le cours de leurs vies, mais aussi la vie des autres...


Nous sommes peut-être tous des moustiques, mais nous avons le choix de piquer notre but une seule fois, dans le silence et l'obscurité de la nuit, ou de livrer combat bruyamment...
pour déranger le calme convenu ou s'octroyer des émotions nouvelles....



Tsss.... Tsss... J'espère que je ne vous empêcherai pas de dormir quand même... ...



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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 01:42


" Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves..."

Bernard Moitessier


" Arrête de rêver !"
" Redescends sur terre !"
" Toujours dans la Lune, tu pourras jamais avancer !"
" Principe de réalité, regarde les choses comme elles sont !"


Mais ... Rêver, cela n'empêche pas d'être lucide... Cela n'est pas antagoniste ou antinomique... Avant de former une pensée consciente, cette pensée existe bien quelque part, perdue au milieu d'un magma de neurones, qui s'évertuent à relayer et à transmettre inlassablement l'influx nerveux de l'un à l'autre... Arrivée en bout de course, on la capture et l'examine... Parfois elle rejoint la réalité des choses, parfois elle en est plus éloignée... Doit-on la rejeter au loin pour cette raison-là ?...

Le rêve est sans doute, pour notre vie intérieure, ce qui nous est le plus nécessaire ... Preuve en est que même biologiquement, nous sommes programmés pour rêver chaque nuit...
Le rêve éveillé relève certes d'une autre approche, plus "consciente" dirons-nous... L'imagination nous permet d'étendre le champ de nos possibilités afin d'envisager des solutions inédites, même si de prime abord, certaines peuvent apparaitre comme abracadabrantes, elles ont le mérite de créer un chemin nouveau vers la direction qu'on souhaite suivre....

Prenons le cas de Léonard de Vinci, formidable génie visionnaire .... Toutes ses inventions, il les a déjà conçues en rêve, imaginées dans leur globalité, puis en tant que principe, puis en décomposant les détails qui les constituent et la faisabilité proprement dite...
Einstein était un enfant très rêveur, toujours absorbé dans l'observation de phénomènes divers, phénomènes naturels ou machines inventées par les hommes ; il avait cette fascination qui l'obligeait à réfléchir intensément sur les choses. Il vivait beaucoup dans sa tête tout en étant partie intégrante de la grande réalité du monde...

Alors rêvons....
Appliquons -nous à créer d'abord dans nos têtes ce que nous voudrions voir se réaliser
, pas forcément des projets pharaoniques, grandioses et démesurés,mais déjà, toutes les choses positives qui nous tiennent à coeur, tout ce que nous pourrions apporter de bon et de beau, dans notre vie quotidienne...

Rêvons à tout ce que nous souhaiterions voir se réaliser idéalement...
Rêvons à tout ce que l'on ignore encore, mais qui pourrait changer notre conception du monde...

Rêvons... mais ne fermons pas les yeux !...
Le rêve est une dimension supplémentaire que l'on peut utiliser, et non un échappatoire pour fuir la vie et les réalités qui nous dérangent ...

Rêvons... consciemment... afin de nous souvenir de tout !....
Le rêve nocturne est trop souvent fugace, construisons des rêves qui durent afin de les peaufiner jusqu'à les rendre matures et porteurs de concret....

Rêvons... et partageons nos rêves !...
Le rêve a plus que jamais, une place à revendiquer et un rôle à jouer, dans notre réalité bien trop pragmatique pour pouvoir jamais nous épanouir....

Croyez-vous que l'on puisse diriger et orienter consciemment ses rêves nocturnes ? ... ...


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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 01:13


" Mon mari m'a dit qu'il voulait passer ses vacances dans un endroit où il n'était jamais allé...
J'ai répondu : "Et pourquoi pas la cuisine ?"..."

Nan Tucket


A l'heure où la parité homme/femme est sans cesse au coeur des débats, les hommes reconnaissants (enfin) à l'évidence que les femmes disposent d'atouts au moins aussi grands en nombre que les leurs, pour assumer à peu près toutes les fonctions de la société, on est tout de même forcés de constater, que certains domaines restent presque exclusivement réservés aux femmes... Les tâches ménagères restent un domaine très révélateur... comme si les femmes naissaient avec des chromosomes les prédisposant à passer l'aspirateur ou à savoir comment enlever une tâche de gazon sur les textiles délicats !...

Dans l'idée, les hommes ne sont jamais contre le partage des tâches, que ce soit à la maison ou au travail, mais dans les faits... si l'on veut examiner en toute honnêteté la situation, tout reste bien plus difficile pour une femme que pour un homme. Et même lorsque celles-ci réussissent à être reconnues pour leur valeur et leurs qualités professionnelles, la sanction salariale est irrévocable : une femme, à travail égal gagne moins qu'un homme ! ... J'entends déjà des voix s'élever que je divague... Non, non, messieurs, les chiffres sont là pour appuyer mon discours...
Je suis loin de tenir un discours féministe. A dire vrai, je ne suis pas féministe, si le féminisme consiste à revendiquer que la femme doit être semblable à l'homme. Nos différences sont aussi notre complémentarité, mais nos différences ne doivent pas positionner les femmes en second plan. La parité, c'est comme deux plateaux d'une balance qui se stabilisent à la même hauteur... La parité c'est reconnaître que les valeurs de chacun sont également utiles et enrichissantes...
La pire des choses, c'est d'avoir à faire à des hommes "féministes"... Comment un homme pourrait-il être féministe ? ... Je m'interroge... S'il y a bien un truc que les hommes ne pourront jamais comprendre, c'est les femmes ! ... Les hommes aiment pouvoir rationaliser les choses, théoriser, modéliser, comprendre de façon pragmatique, cartésienne, logique... et ont finalement un fonctionnement de base beaucoup moins compliqué que les femmes...
Les femmes restent le plus souvent attachées à leurs ressentis plus qu'à la raison, à leurs humeurs plus qu'aux enjeux de la situation, à leur intuition plus qu'aux injonctions...

"Les femmes et les enfants d'abord!...". C'est certain, que ce soit en temps de guerre, en situation d'insécurité ou en période de bouleversements économiques, ce sont généralement ceux-là qui trinquent en premier... Ce sont eux aussi qui sont écartés des décisions les plus importantes à prendre... certainement pas aptes à juger de l'importance des choses importantes. On laisse aux femmes les "besognes moindres", d'éducation, de budgétisation, de gestion de toutes les tâches pratiques et répétitives, d'approvisionnement, les questions d'hygiène, de planification, d'écoute... pendant que les hommes peuvent s'atteler au vrai problème : le débat d'idées...

Je sens déjà les réactions de tous ceux qui resteront à une lecture au premier degré... C'est par dépit contre ceux-là que j'écris. Pour les autres... c'est une autre histoire, qu'eux seuls peuvent écrire différemment sur nos murs d'avenir...

Mais dans tous les cas, je ne regretterai jamais d'être née femme... Parce que ... même si nous sommes victimes d'injustice, de sexisme et de machisme, nous avons aussi accès à la face cachée des hommes, qui est souvent bien loin de correspondre avec ce qu'ils arborent devant leurs pairs...

PS : Planning des vacances affiché sur tableau blanc avec horaires et tâches détaillées...
Excursion au supermarché prévue en matinée... puis détente dans la grande pièce d'eau avec étude détaillée des mosaïques murales façon Mir Javel... Initiation à l'art de la purée vers 11hoo, suivie d'un défilé de plats sales mis à tremper... Après le repas, octroi d'une pause textile pour découvrir l'art de la remise en plis... Temps libre accordé entre 15 et 16h... Puis Briefing pour mettre en place les activités des jours à venir...

Ou alors ... On peut toujours aller aux Antilles... si tu ne connais pas... ...


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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 01:58


" L'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réflechir."

Jérôme Touzalin



Convaincre, c'est arriver à ce que l'autre reconnaisse le bien fondé de notre point de vue, qu'il l'accepte en tant que tel, et qu'il y adhère... mais parfois, ce n'est tout simplement pas, le but que l'on recherche. Quand le dialogue se fait débat entre deux personnes, la communication est bilatérale et la parole devient instrument d'échange. Le débat peut, n'être que débat d'idées, qui n'oblige aucunement à ce que l'une ou l'autre partie ait "raison" ou tort", mais qui tient lieu de cadre pour élargir les points de vue respectifs...

Réfléchir en dehors de ses propres références me semble être un élément fondamental pour s'enrichir, même si quelquefois nous avons du mal à accepter certaines opinions ou idées... Etre forcé d'y réflechir nous donne l'opportunité d'envisager sous un jour nouveau bien des problématiques qu'on ne se poserait pas d'emblée.


Néanmoins, si l'on prend le cas particulier du débat politique, l'obligation de convaincre est bien réelle. Le pouvoir ne tient finalement qu'à quelques mots bien pesés, ou bien dilués, pour faire pencher en sa faveur un électorat qui ne peut se baser que là-dessus pour juger en son âme et conscience, de la valeur d'un candidat. Certains en usent et en abusent...
La communication est devenue l'outil principal dont il faut jouer...
On nous vend de la politique, avec tout son package et son marketing autour, comme on nous vendrait un séjour aux Antilles, et l'on ressort d'un débat, avec l'illusion d'avoir reçu quelque chose... alors que l'on ne fait que donner...
Donner de sa voix à celui dont la voie nous apparait être comme la meilleure, d'après ce que l'on en voit... et en entend...


Convaincre est effectivement clôture du débat... Il n'y a plus d'arguments à trouver, plus de bastions à défendre, on se retrouve vide, en quête d'un nouveau combat à mener...
Finalement, on peut comparer cela avec le comportement de Don juan, qui pensait que tout le plaisir de séduire était dans la conquête... La conquête avérée, le plaisir se dissipe...


De temps en temps, nous avons besoin aussi de convaincre...
Parfois par péché d'orgueil ou narcissisme exacerbé, qui nous font croire que nos points de vue sont nécessairement des piliers incontournables vers une sûre sagesse...
Parfois par nécessité, quand nous détenons des éléments qui poussent par leur validité et leur irréfutabilité, à comprendre qu'il faut absolument s'y rallier ...
Parfois, juste par envie, parce qu'il nous serait doux de nous sentir moins seuls dans nos propres vues d'esprit...

Quoi qu'il puisse en être, que l'on ait ou pas, le désir de convaincre, il faut garder en tête que l'échange ne gagne son sens, que lorsqu'il est basé sur la réciprocité et la liberté d'être soi, dans ses actes comme dans ses pensées.
On peut vouloir absolument convaincre, mais il faut rester attentif à ne pas se hisser dans une posture sectaire, qui viserait à blâmer l'autre si l'on ne réussit pas à l'atteindre et à le ranger à nos côtés...


J'espère que je vous aurais convaincu de la supériorité de la réflexion ... hein ? ...
...



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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 01:41
" (...)

Le maître dit :
« Lorsque nous sentons qu’est venue l’heure du changement, nous nous repassons inconsciemment le film de tous les échecs que nous avons connus jusque-là.

Et bien sûr, à mesure que nous vieillissons, la part des moments difficiles l’emporte. Mais, en même temps, l’expérience nous a donné les moyens de surmonter ces échecs et de trouver le chemin qui nous permet d’aller plus loin. Il nous faut aussi insérer cette cassette-ci dans notre magnétoscope mental.
Si nous ne regardons que le film de nos échecs, nous resterons paralysés. Si nous ne regardons que le film de notre expérience, nous finirons par nous croire plus sages que nous ne le sommes en réalité.

Nous avons besoin des deux cassettes. »

(...)

Le maître dit :
« Nous devons prendre soin de notre corps. Il est le temple du Saint-Esprit et mérite notre respect et notre tendresse.
Nous devons faire le meilleur usage de notre temps. Nous devons lutter pour nos rêves et concentrer nos efforts en ce sens.

Mais il ne faut pas oublier que la vie est faite de petits plaisirs : ils sont là pour nous stimuler, nous aider dans notre quête, nous accorder des moments de répit tandis que nous menons nos batailles quotidiennes.
Ce n’est pas un péché que d’être heureux. Il n’y a aucun mal à transgresser de temps en temps certaines règles en matière d’alimentation, de sommeil ou de bonheur.

Ne vous culpabilisez pas si parfois vous perdez du temps à des vétilles. Ce sont les petits plaisirs nos plus grands stimulants. »

(...)

Le maître dit :
« Voyez comme certains mots ont été formés de manière que l’on comprenne clairement leur signification.
Prenons le mot « préoccupation », et scindons-le en deux : « pré » et « occupation ». Il signifie s’occuper d’une chose avant qu’elle ne se produise.
Qui donc, dans tout cet univers, possède l’aptitude de se préoccuper de quelque chose qui n’est pas encore arrivé ?

Ne soyez jamais préoccupés. Soyez attentifs à votre destin et à votre chemin. Apprenez tout ce que vous devez savoir pour bien manier l’épée de lumière qui vous a été confiée. Observez comment luttent vos amis, vos maîtres, vos ennemis.
Entraînez-vous suffisamment, mais ne commettez pas la pire des erreurs, qui serait de croire que vous savez quel coup votre adversaire va vous porter. »



La philosophie est facile... mais la pratique est plus difficile...
Faut-il se frayer une voie entre les deux, ou démissionner de ces concepts?... ...



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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 01:28

Cliquez pour dérouler les articles…

50 -- Le chemin du bonheur...

" Le chemin que vous empruntez pour atteindre le bonheur importe peu."
Zelinsky


51 -- Le sens de la vie...

" Le sens de la vie, c'est ce qui reste quand on se débarasse de tout ce qui est absurde."
Julie Zeh


52 -- Le devenir de l'homme...

" L'homme mérite qu'il se soucie de lui-même car il porte dans son âme les germes de son devenir."
Carl Gustav Jung


53 -- Les goûts et les couleurs...

" Rien de plus agaçant que de constater que l' autre aime précisément en nous ce que nous détestons nous-même."
Patrick Estrade


54 -- Tous nos beaux discours...

" Le vrai miroir de nos discours est le cours de nos vies."
Montaigne


55 -- Ce qui nous manque...

" Le bonheur on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous possédons."
Arnaud Desjardins


56 -- Apprendre à recevoir...

" Je ne peux pas recevoir car ce serait trop devoir."
Jacques Salomé


57 -- De l'intelligence relative des êtres et des choses...

" Pour qu'une intelligence soit reconnue, il ne suffit pas qu'elle soit mesurée, il faut qu'elle serve."
Auteur Inconnu


58 -- Les mots, le chemin et les petits cailloux...

" Dans un échange les mots ne sont que les cailloux, ils ne sont pas le chemin."
Jacques Salomé


59 --
Décrocher la Lune...

" Si vous essayez d'attraper la lune dans la rivière, vous ne pouvez pas la saisir."
Yoga Gengaku

 
60 --
Osez rêver...

En vers mais pas contre tout...
Franck Wenger

   
61 --
La météo de la vie...

" La vie est une météo imprévisible."
Claude Lelouch

   
62 -- Les couleurs du hasard...

" Les hasards de notre vie nous ressemblent."
Elsa Triolet


63 --
Avant d'éteindre la lumière...

" Le soir venu, libérez votre esprit des pensées négatives, un peu comme si vous vidiez vos poches."
Normann Vincent Peale

   
64 -- Mourir lentement...

En vers mais pas contre tout...
Pablo Neruda


65 --
En bonne compagnie...

" Accompagner quelqu'un, c'est se placer, ni devant, ni derrière, ni à sa place. C'est être à côté."
Joseph Templier

 
66 -- Etre aimé...

" N'essayez pas de vous faire aimer de tout le monde. Certaines personnes ne vous méritent pas."
Hervé Desbois


67 -- La confiance est un bouclier...

" On peut à force de confiance, mettre quelqu'un dans l'impossibilité de nous tromper."
Joseph Joubert


68 -- Un peu d'autodérision...

" Si vous pouvez apprendre à rire de vous-même, vous ne cesserez pas de vous amuser."
David Baird


69 -- Changer de disque... au besoin...

" Ne sois jamais comme une aiguille de tourne-disque, coincée dans un sillon à répéter sans cesse les mêmes vieilles erreurs. Si tu veux changer, tu peux le faire."
Eileen Caddy


70 -- Une question ?...

" Les questions auxquelles on répond par "oui" ou par "non" sont rarement intéressantes."
Julien Green


71 -- Que je gagne ou que je perde...

" Je suis toujours le même, que je gagne ou que je perde."
Jerry Minchinton


72 -- Avant de mettre un pied dans la tombe...

" Les cimetières sont plein de gens irremplaçables."
Georges Clémenceau


73 -- Les retrouvailles de la rencontre...

" Quelquefois il y a des sympathies si réelles que, se rencontrant pour la première fois, on semble se retrouver."
Alfred de Musset


74 -- Juste un détail... mais d'importance...

" Se donner du mal pour les petites choses, c'est parvenir aux grandes avec le temps."
Samuel Beckett


75 -- Là où nous allons...

" Nous allons juste où nous sommes tout au long de notre vie."
Proverbe Chinois


76 --
Posséder une clé...

" Il n'y a rien de plus beau qu'une clé tant qu'on ne sait pas ce qu'elle ouvre."
Maurice Maeterlinck

   
77 --
Les raisons qui nous font raisonner...

" Quand il lut quelquepart que fumer pouvait provoquer le cancer, il arrêta de lire."
A. Kirwan

   
78 --
Les points de .........

" Si les points de suspension pouvaient parler, ils pourraient en dire des choses et des choses..."
Pierre Dac

 
79 --
Rendez-vous au meilleur...

" Pourquoi toujours s'attendre au pire ? Pour une fois donnons-nous rendez-vous ailleurs !"
Jean-Jacques Thibaud

   
80 -- Le courage d'avoir peur...

" Où serait le mérite si les héros n'avaient jamais peur ?"
Alphonse Daudet


81 -- De la transmission...

" Ne limitons pas nos enfants à ce que nous avons appris, car ils sont nés à une autre époque."
Proverbe Hébreu



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Published by Lo - dans SOMMAIRE
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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 01:27

" Ne limitons pas nos enfants à ce que nous avons appris, car ils sont nés à une autre époque."

proverbe hébreu



Même s'il est naturel de reconnaître à chacun le droit d'élever ses enfants selon ses propres normes et priorités de transmission, force est de constater que l'éducation est un des piliers de la société : de la façon dont nous éduquons nos enfants, nous créons le monde de demain... Toutefois, comment créer ainsi le monde de demain ... avec les valeurs d'hier ?...

En effet, particulièrement à notre époque, le monde bouge à une vitesse hallucinante, et ce que nous appelons "conflit des générations" n'est que le reflet de ces modifications de la société que nous subissons, sans toujours bien les apprécier à leur juste valeur.
De plus, depuis quelques années, beaucoup d'entre nous admettent un sentiment "d'accélération du temps" sans pour autant trouver les mots justes pour décrire ce ressenti qui va en grandissant, un peu comme si on sentait la machine s'emballer...

Ainsi, si nous avons, en toute sincérité, envie de transmettre certaines valeurs à nos enfants, certaines vues acquises par expérience personnelle, devons-nous tout de même prêter attention au fait que la société, les moeurs, la communication, certaines révolutions telle que la mondialisation ou la communication instantanée (téléphones portables, sms, mail, messageries, ...) modifient tout le concept relationnel que nous avons connu à l'âge de nos enfants.
De plus, les techniques s'affinant, les métiers eux-mêmes se modifient, les mentalités changent... Bref, pour nous, le monde d'aujourd'hui, même sans avoir atteint un âge canonique, ne ressemble plus à notre monde d'enfance...

Les valeurs morales et humaines tendent aussi à évoluer.
On peut en discuter le côté positif ou négatif, mais la discussion n'y changera rien. On se trouve actuellement confrontés à un sérieux problème concernant la jeunesse, dans lequel on incrimine bien souvent le rôle des parents, les montrant souvent du doigt comme ayant démissionné de leur rôle d'éducateurs...

L'école est en crise, les valeurs de base de respect de l'autre et de sens moral aussi... On a l'impression de patauger dans des mouvances sans repères qui parfois nous effraient...

Nous avons beaucoup encouragé l'individu, le carriérisme, les valeurs matérielles au-delà du sens de l'humain, et avec l'éclatement des familles, les enfants sont devenus parties de "projets de vie", au lieu de "faire partie d'une vie"...
Ainsi, les ayant considéré comme des sortes de "valeurs ajoutées" à des vies bien remplies, ne doit-on pas s'étonner de leur propre perte de repères...
Et comment leur inculquer les mêmes valeurs que l'on nous a inculqué, puisque nous-mêmes y avons été infidèles ?...


Il semble plus que jamais nécessaire de prendre en compte l'époque à laquelle on vit, pour éduquer ses enfants, et non pas de se baser sur des réminiscences de nos propres enfances, des souhaits et rêves que l'on pouvait avoir à leur âge, des envies que nous caressions, des projets que l'on bâtissait, etc...
La transmission, ce n'est pas du formatage qui permettrait d'installer ensuite les programmes qui nous plaisent. L'éducation est partage et échange, écoute et dans la mesure du possible ... compréhension, même si nous pouvons de temps à autre nous sentir comme mis à l'écart sur le banc de touche par des façons d'être et de communiquer qui nous laissent pantois...

S'il n'y a qu'une chose qui puisse être transmise de façon intemporelle... c'est l'amour, non ? ...


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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 00:47

" Où serait le mérite si les héros n'avaient jamais peur ? "

Alphonse Daudet



Nous respectons le courage des héros parce qu'ils dépassent leur peur, et s'en font une arme surpuissante pour se battre, pas parce qu'ils sont sans peur. Le chevalier sans peur et sans reproche des légendes, cela n'existe pas ! Il n'y aurait aucun courage, si l'on n'éprouvait aucune peur. La peur n'est pas mauvaise en elle-même, elle nous sert à prendre la mesure du danger. Elle est prudence et gardienne de notre intégrité tant physique que morale.


Affronter tous les coups du sort sans éprouver la moindre crainte ne nous donne aucun mérite.
Le mérite c'est de se dépasser, d'oser faire ce qui nous fait trembler... Le mérite et le courage ne se mesurent qu'à hauteur des efforts que l'on fournit. C'est le coût de ces efforts qui nous rend méritants des résultats ou des honneurs que l'on en retire...


La peur peut s'avérer être une saine conseillère, quand elle nous presse à réfléchir plus profondément sur les moyens de vaincre l'obstacle. La peur nous fait trouver en nous des forces méconnues quand elle s'attèle à nous rendre la solution compliquée.
La peur nous fait grandir et nous apprend que l'on a en nous des ressources inattendues pour vaincre nos sentiments d'échecs...


Le mérite c'est de savoir écouter sa peur,
ses arguments et ses interdits, mais de la faire taire par des contre arguments et des actions dont on peut parfois s'étonner soi-même.

Le mérite c'est de savoir que l'on peut survivre à toutes ses peurs par la volonté de se maîtriser.
Le mérite c'est de recommencer encore et encore à défier la peur, pour se voir affirmer notre désir d'être plus fort que tous les doutes...


Le mérite c'est le salaire que l'on se verse après avoir déployé ses efforts.
Le mérite c'est le prix du courage de s'être battu...


Mais ... devons-nous tous nous considérer comme des héros de nos vies ?......


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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 00:12

" Pourquoi toujours s'attendre au pire ? Pour une fois donnons-nous rendez-vous ailleurs !"

Jean-Jacques Thibaud



Je refuse toujours ces rendez-vous au catastrophisme à peine masqué...
Pourquoi certaines personnes ont-elles besoin d'imaginer les hypothèses les plus sombres ?
 Je réclame le droit à la légèreté, à la candeur et à l'innocence...

Notre vision du monde s'étire sur un écran rétréci par les prédictions erronées de quelques briseurs d'espoir, qui s'efforcent à vouloir nous rendre conscients... même de malheurs non encore avérés !... Ce n'est pas en nous exhortant à la prudence, que l'on peut écarter le danger !... Mais à l'inverse, en invitant à la magie, on peut en tous cas alléger un temps, ses soucis...


Il est presque de mauvais ton de ne se plaindre de rien...

S'inquiéter des dérives boursières, des menaces climatiques, des revers des avancées scientifiques, des risques sanitaires liés à nos comportements divers et variés... autant de préoccupation quotidiennes, qui nous asphyxient l'optimisme au quotidien... mais qui ne nous apportent pas de solutions.
Ce n'est pourtant pas de s'inquiéter d'un problème qui le résout !...



Je ne dis pas qu'il ne faut pas se sentir concerné par toutes les réalités peu drôles qui forment notre quotidien, non !
 Je pense juste que l'on peut aussi en être conscient sans se réduire uniquement à cette vision...
Qu'il existe aussi des choses très belles que l'on ne prend pas le temps de considérer : le catastrophisme fait beaucoup plus recette que les miracles, il faut bien l'avouer...
C'est dans l'air du temps...



Pourtant, résolument je choisis de faire les cent pas devant le meilleur, plutôt que de m'arrêter au pire... L'air y est meilleur pour le moral, et les rafraîchissements tellement désaltérants... Au pire, il n'y a rien de neuf à boire, que du vieux que l'on sert, ressert et dessert...
Au meilleur, tout est permis, même si parfois tout n'est pas... possible...



Peu importe que les habitués soient plus nombreux au pire, je respirerai en éclaireur et en solitaire au meilleur, et leur place vacante me donnera plus de place pour m'étendre sur la bonne humeur d'un monde à imaginer tout en couleurs et en sourires...


Me rejoindrez-vous au meilleur ? ... Ou préférerez-vous vous griser au pire ?... ...


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