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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 02:23

" Lorsque vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité."
Arthur Conan Doyle


On a parfois du mal à croire les choses... telles qu'elles sont, pourtant... il est vrai que lorsqu'on élimine l'impossible, ce qui reste est forcément le "probable", et peut-être même le vrai.
Peut-être... parce que qui peut dire ce qui est impossible de ce qui ne l'est pas, sans jamais se tromper.
La certitude de l'impossible comme du possible n'est jamais acquise
.

Tant de choses impossibles se sont déjà produites, qu'il est difficile de rendre des verdicts aussi définitifs...

Je ne pense pas qu'il faille toujours ôter l'impossible de son champ de prise en considération, parce que ce qui nous parait possible ou impossible est une interprétation que l'on fait des choses, en fonction de nos cadres de pensée référents.
Il est bien sûr, des domaines dans lesquels on peut avoir la certitude de l'impossibilité, mais ils ne sont pas si nombreux dans notre vie de tous les jours...
La plupart du temps, ce qui nous effraie, c'est justement cette incertitude permanente sur la probabilité des choses et des évènements...

Il y a aussi des choses que l'on assimile à l'impossible parce qu'elles sont difficilement réalisables, mais le niveau de difficulté ne constitue pas une impossibilité à qui sait qu'il peut avoir la ténacité, le courage et l'endurance pour aller jusqu'au bout de ses envies et de ses rêves...
Comme disait Einstein : "S'il n'y a pas de prix à payer, c'est que ça ne vaut rien !"

La vérité est quelquefois bien plus surprenante que l'impossible.
L'impossible, c'est quelque chose qui ne peut pas être, exister ou arriver.
La vérité, c'est ce qui est, ce qui existe... et ce qui arrive... sorte de négation de l'impossible...
La vie se range d'elle-même du côté de la vérité, mais nous vivons aux frontières de l'impossible en voulant absolument garder les yeux fermés sur la réalité... donc fermés à ce qui EST...

L'improbable flirte avec l'impossible, quand nous n'osons pas enclencher le mode positif.
Fréquemment, on préfère se ménager une "bonne" surprise plutôt que de voir ses attentes déçues.
Ainsi, on imagine parfois le pire pour savourer avec soulagement la vérité-réalité, presque comme une victoire, alors même que nous n'avons livré aucune bataille, si ce n'est contre nous-mêmes...

L'impossible est aussi un challenge...
Nous nous heurtons à des tas d'impossibilités probables dans une vie... et pourtant...
Chaque vie a son parcours de miracles et de peaux de bananes qu'on n'avait pas vues...
Chaque vie a les limites de ses envies...
Chaque vie est le reflet de ce que l'on est, parce qu'on ne peut pas toujours accuser le destin, Dieu, la chance ou le voisin de nous faire prendre des chemins de traverse sur la route de notre bonheur.
L'apprentissage fondamental que nous devons acquérir, c'est que nous sommes responsables de nos vies, de nos actes, de nos victoires comme de nos défaites... et le ratio de la responsabilité de chacun n'est pas calculable à la virgule près dans ce genre d'affaires...

L'IMProbable ressemble à l'IMPossible à ses débuts...
Et il ne tient qu'à nous de savoir continuer son tracé sous une autre forme... ...

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 21:52

" C'est ce que nous pensons déjà connaître qui nous empêche souvent d'apprendre."
Claude Bernard


Quand on pense qu'on ne sait pas quelque chose et que l'on est en quête de connaissance, on est dans une position d'ouverture, de découverte et de curiosité, alors que lorsque nous croyons avoir fait le tour d'une question, il nous est parfois difficile d'envisager qu'une autre réflexion soit possible...
Ce sont donc, à certains plans, nos connaissances qui nous limitent plus que notre ignorance...

On ne se rend pas toujours compte à quel point nous réduisons notre champ des possibles quand nous faisons entrer en scène les connaissances que nous avons d'une situation par exemple. Inconsciemment nous ne pouvons pas nous empêcher de faire référence à ce que nous en connaissons déjà, et ce n'est qu'à partir de ces empreintes remises à jour et relues, qu'on se forme une opinion...
On limite notre horizon parce qu'on part de certaines bases de raisonnement qui sont peut-être invalides, inappropriées ou fausses même... alors que lorsqu 'on n'a pas de repère, on est à l'affut du moindre indice pour trouver le chemin...

Nous projetons aussi beaucoup sur les autres... ça nous empêche de les "apprendre" et de les comprendre...



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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 00:36

" Les rêves ont été créés pour qu'on ne s'ennuie pas pendant le sommeil."
Pierre Dac



Si on part de cette hypothèse, on peut penser qu'ils ont la même fonction quand on est réveillés... Les rêves permettent qu'on ne s'ennuie pas pendant la vie non plus...
Tant qu'on a des rêves, on a des buts, on a des projets, on apprécie le cours de la vie pour les pas que l'on fait à mesure, et qui nous rapprochent de nos envies...

Parfois les rêves de vie dérivent des rêves qu'on a fait pendant notre sommeil...
Qui n'a pas une fois dans sa vie entendu quelqu'un qlui raconter ses "I had a dream this night..." avec toutes les variantes selon l'imaginaire de chacun, dont certains ont bouleversé le monde...
Je suis admirative des gens qui font des rêves fantastiques... et toutefois visionnaires...
Les mécanismes de l'imaginaire, c'est déjà en soi, tout un univers...

J'ai l'impression que je rêve mieux éveillée qu'endormie... Le plus agaçant dans les rêves du sommeil, c'est leur caractère fugace... et que quand on les quitte, on les quitte pour toujours, sans espoir de retour... sauf rêve démesurément récurrent style obsessionnel, et généralement peu apaisant, parce que portant toujours une part d'interrogation...
C'est la grande différence avec les rêves de vie que l'on poursuivre à l'infini tant qu'il reste de la route à faire à l'avant... Ils n'ont rien de fugace ni d'immatériel, même quand on les poursuit sans les rattraper à temps...

Les rêves seraient-ils un subterfuge que notre cerveau a trouvé pour nous convaincre d'arrêter un peu d'agiter nos corps et de prendre le temps de recharger nos batteries ?...
En nous proposant ces films sur grand écran HD dont nous sommes les héros, et qui nous téléportent dans des mondes où toutes les règles et les repères changent et déroutent notre perception et notre compréhension ?...
En nous attirant par cette promesse de spectacle unique, inspiré quelquefois de nos quotidiens et de nos préoccupations... comme des réponses codées à nos questions secrètes que personne d'autre ne pourra lire ?...

Est-ce qu'on peut être plusieurs à faire le même rêve en même temps pendant notre sommeil, un peu comme si on se calait sur la même fréquence, la même chaine de rêvodiffusion...
Est-ce que si deux personnes font le même rêve en même temps, elles sont ensemble dans ce rêve ?...
Pourquoi ne peut-on pas faire "pause" au milieu d'un rêve (style une envie pressante...) et le reprendre au même endroit ?... Dans nos rêves de vie, parfois on met des projets en pause, ça ne veut pas dire qu'on les abandonne...

Les rêves n'ont pas été créés pour qu'on ne s'ennuie pas pendant notre sommeil, nous créons nos rêves pour utiliser le meilleur de notre sommeil.
De la même façon, le meilleur de la vie, on le doit souvent à la force du rêve... le nôtre, ou celui d'autres avant nous...


La force du rêve est de nous donner des ailes...
ça rend le sommeil léger et ça donne un cap à la vie...

" La meilleure façon de réaliser ses rêves, c'est de se réveiller ! " (Paul Valéry) 

... ...

 

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 00:35

" L'opinion est quelque chose d'intermédiaire entre la connaissance et l'ignorance."
Platon


Platon résume très bien l'opinion...
Notre opinion est toujours constituée du mélange des connaissances que nous avons, qui s'étendent jusqu'aux barrières dressées par notre ignorance. La connaissance absolue n'existe pas, elle atteint nécessairement des limites, et s'y arrête...
L'opinion s'appuie sur la connaissance, mais n'est pas cette connaissance... L'opinion c'est ce que nous avons extrait de la synthèse des éléments en notre possession pour juger... et pour tout dire, parfois, pas beaucoup d'éléments...

Quand on a de nombreux éléments pour juger, notre opinion peut se structurer et prendre des appuis fermes puisque nombreux...
Quand on a peu d'éléments, voire pas d'éléments du tout pour construire notre opinion, il arrive que l'on s'appuie sur les opinions des autres, pour ne pas être terrassé par l'ignorance, des éléments tout raisonnés ou véhiculés oralement par plusieurs générations avant nous, des proverbes et des dictons, des anecdotes ou des citations...

On peut toujours trouver des béquilles pour amener notre opinion à se manifester d'une façon ou d'une autre... ...

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 00:34

" 13 bis, est-ce un nombre pair ou impair ?"
Raymond Queneau


C'est quand on essaie d'expliquer la logique qu'applique notre raisonnement, pour pencher pour une hypothèse plutôt qu'une autre, que l'on s'aperçoit que ce qui guide notre "penchant" ne tient souvent qu'à nos expériences personnelles qu'on a tous tendance à universaliser...
Et c'est quand on imagine que ce fonctionnement, que l'on met clairement en évidence avec une petite expérience de ce genre, s'applique aussi à tous les choix que l'on fait dans notre vie de façon assez spontanée ou quand il faut trancher entre deux options de façon arbitraire... que l'on se dit qu'on ne s'interroge pas assez sur nos propres critères de jugement, leur provenance ni leur utilité réelle ou supposée...

J'ai relevé parfois, au cours de mes périples sur le web des questions comme ça sur lesquelles il est intéressant d'explorer son propre champ de raisonnement pour y apporter une réponse.


Partant du principe qu'il faut trouver une réponse à la question, et que l'on puisse justifier ce résultat de pensée par un argumentaire logique, je jette quelques questions sans réponse...

"Est-ce que quand la nuit tombe elle se fait mal ?..."
" Peut-on noyer un poisson ?"

"Pourquoi doit-on appuyer sur "Démarrer" pour éteindre un ordinateur ?
"Quel animal pond les Kinder Surprise ?"

... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...


Alors 13 bis ?... Pair ou Impair ?...

Mon raisonnement me ferait plutôt classer 13 Bis dans les nombres impairs, puisque bis ou pas bis, 13 est impair sans qu'on ne puisse rien y changer !
Alors pourquoi le fait d'être bis pourrait être une information si importante qu'elle en deviendrait première sur le chiffre ?...

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 00:33

" Elle était dans sa pensée comme une écharde dans le doigt, d'autant plus douloureuse qu'on la voit à peine."
Edmond Jaloux


Y a des trucs, des choses comme ça... Moins on les voit, moins on les fait, plus on y pense...
Personnellement, autant j'apprécie le printemps qui fait s'ouvrir en quelques jours les marroniers comme des parapluies verdoyants géants, qui distribuent à tous les vents leurs petits pétales... autant je hais les marronniers en automne !
Ainsi que les ronces...

Plus on essaie d'ôter l'épine, plus elle semble d'enfoncer... un peu comme si on avait les doigts en sable mouvant... (quoique l'image d'un corps dont l'intérieur serait comparable à du sable mouvant, est une idée intéressante je trouve... puisque nos milliards de cellules pourraient tout à fait être imaginées comme les grains de sable d'un lieu... A méditer...)
Et chaque contact avec cette zone du doigt devient alors un rappel à l'ordre de sa présence, et de l'arrêté de non expulsion pris à son égard par toutes nos chairs...
On finit par devenir sage... et on se résout à attendre...

Attendre que quelque chose arrive, ou bien attendre que quelque chose cesse, est à peu près la même chose : c'est une attente...

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 23:20

" Son arme principale était l'ordinateur, le meilleur bastion des anonymes et des lâches."
Harlan Coben

 

 

Oui je livre combat avec mon ordinateur ! Et cela depuis hier...

Au début je me suis dit, comme on était le premier avril, c'était peut-être une farce...

J'ai laisse tombé, je me suis dit que ça irait mieux demain... mais aujourd'hui : c'est pareil !!!

Il ne faut pas croire que parce qu'on attend demain pour que les choses aillent mieux, que les choses iront forcément mieux le lendemain... C'est juste une croyance que l'on a, qu'en espérant les choses, elles finissent par arriver... De la pensée positive en sorte...

 

L'ordinateur... Invention extraordinaire...

Dire qu'il a fallu en arriver là pour que les gens puissent se parler « d'égal à égal », sans tenir compte de leurs aspects physiques, de leurs origines ou de leur niveau social.

Pour se parler d'homme à homme, il a fallu inventer une machine...

Une machine qui nous sert d'armure et de char d'assaut à la fois...

 

Enfin d'homme à homme, c'est une expression...

On ne se prend plus entre quatre zieux pour parler, on se « courriellise » entre deux pages...

La communication évolue, naturellement, on n'écrit pas comme on parle, sauf quelques rescapés de la grande époque du dandysme... La façon de communiquer est très représentative d'une société, elle est la base même des moeurs et de la façon de vivre.

On peut désormais passer une journée à discuter sans prononcer un seul mot, c'est fantastique quand même, non ?... Et il faut avouer que c'est beau... la communication...

 

C'est fou ça... Je ne peux plus écrire sur mon blog sur Yahoo 360°!... Enfin écrire, si encore, mais pas publier !... Et je m'aperçois que , finalement, ce blog n'est pas seulement un lieu où j'écris... pour écrire, mais où j'écris pour être lue...

Quand j'ai commencé, je ne savais pas du tout ce que je ferai de cet endroit virtuel qui devenait soudain mon espace... mon espace personnel, où je suis seule à pouvoir accéder, par identification et mot de passe... comme vous tous ici d'ailleurs...

« Veuillez vous identifier »... Parfois on s'imagine très bien dans un vaisseau de science fiction, en train de décliner son matricule au chef de bord en entrant...

Une fois bien identifiés, on peut goûter aux joies simples de l'anonymat... Cherchez l'erreur !...


 



 

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 23:19

" Si l'on apprenait qu'il ne nous reste qu'une seule journée à vivre, ce qui nous parait catastrophique deviendrait soudain très relatif."
Catherine Rambert


On croit souvent que l'importance des choses est dans les conséquences qu'elles apporteront... mais en fait, on se trompe de raisonnement, l'importance des choses n'est que dans le plaisir qu'elles nous permettent d'obtenir... de façon immédiate ou différée...
Avec trois fois rien, on arrive à se faire des montagnes de films noirs, comme si on préférait économiser la couleur qu'on projette sur l'avenir... comme si on s'auto rationnait sur notre droit à savourer sans culpabilité le plaisir de vivre quotidien...
Mais quand on réfléchit en toute sobriété, sur ce qui nous est réellement nécessaire pour vivre, on relativise les "problèmes " de tous les jours... et même ceux des grands jours... parce que si on savait qu'il ne nous reste plus que 24h00 à vivre, on ne s'arrêterait même pas sur les problèmes, on s'offrirait les dernières plus belles heures de sa vie.

On n'a pas besoin de tant de choses que ça pour vivre... surtout pour ressentir du bonheur... Ce ne sont pas les choses les plus chères qui nous apportent le plus de plaisir, mais bien toutes celles qu'on obtient et qu'on donne gratuitement...
Et oui... si l'on savait qu'on n'a plus que 24h00 à passer ici, on donnerait un grand coup de pied dans toutes les priorités qui régissent nos vies, et on "démillimétrerait" nos emplois du temps, pour savourer chaque minute juste pour ce qu'elle est...
Parce que... malgré tout, malgré tout ce que l'on peut râler dans une journée, du temps qu'il fait au temps qui passe, des choses qu'on doit faire et de celles qu'on ne doit pas faire, des mots qu'on a envie de dire et d'entendre et de tous ceux qu'on ne supporte plus...
Malgré tout, si la sonnerie retentissait d'un coup pour nous prévenir que la fin de la récré approche, je ne suis pas sure qu'on s'en réjouisse...

  En fait, on ne peut rien imaginer d'autre qu'une vision manichéenne, certains attendront et appréhenderont la mort comme un futur en attente, soit en entretenant l'idée d'un paradis ou d'une réincarnation, et d'autres qui la projettent comme un point final, avec plus rien après que le cerveau soit arrêté, le vide, néant absolu... qu'on ne sait pas imaginer non plus...
On sait imaginer le paradis, l'enfer, une autre vie... parce qu'on en extrait l'idée qu'on s'en fait à partir de nos réalités...
Mais imaginer le rien absolu, sans aucune stimulation sensorielle, est impossible... C'est avec ce genre d'essai d'imagination que l'on s'aperçoit à quel point nous sommes par nature des êtres "sensoriels"...

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 23:18

" C'est une merveille d'ignorer l'avenir."
Marguerite Duras


On est tous là à planifier, organiser, hiérarchiser les priorités... minimiser nos besoins, accentuer nos désirs... et à échafauder des scénarios d'avenir sur lesquels on s'appuie comme des feuilles de route validées...
Et à l'arrivée... avec tous les impondérables imprévus imprévisibles et ceux dus au hasard des choses, on n'arrive jamais exactement comme on avait prévu, ou alors pas tout à fait au même endroit ou à l'heure prévue...
Calculs d'apothicaire n'y changent rien : la vie c'est rarement exactement comme dans un tableau sur Excel ou une présentation Power Point, y a toujours deux ou trois bugs qui font "merder" les programmes initiaux...

Alors, en tenant compte de tous ces paramètres qu'il est difficile de modéliser... le mieux est sans doute de se fixer sur quelques grandes lignes, ni trop floues ni trop nettes... et de se dire que l'avenir est, de toute façon, de ce côté, et de ne pas trop se poser de questions qui s'éclaireront à mesure...

Ignorer l'avenir est un grand cadeau qui nous a été fait... Même si de tous temps, les hommes ont cherché à savoir de quoi seront faits leurs lendemains, malgré tout

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 23:18

" Pour créer vous devez apaiser votre esprit. Celui-ci doit être calme pour que les idées puissent se connecter entre elles."
Eric Maisil

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