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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 23:21

 

" La vie ça ne se détaille pas, il faut la prendre en bloc, c'est tout ou rien." (Simone de Beauvoir)


"Et pour vous ma p'tite dame, qu'est-ce que ce sera ?...
J'ai de belles tranches de vie en promotion... Y en a pour toutes les auras...
Et vous pouvez les assaisonner à votre convenance : figue, raisin, eau de rose, sucré-salé...
En marinade, sur le grill ou à la broche... A déguster sur le pouce ou à laisser décanter...
Tout est bon dans mes tranches de vie, même le mauvais c'est pas vraiment du déchet !...
Avec un peu d'imagination, on peut en faire de savoureux mets...


Approchez, approchez, Mesdames et Messieurs !...
J'en ai pour tous les palais, les miséricordieux comme les bienheureux !...
Composez vous-même votre plat de vie, ne consommez plus du tout en un !...
Et pensez tout de même à l'équilibre budgétaire nécessaire : vivez malin !...
Remplacez vos vieux tracas par des rêves tout neufs : les essayer c'est les adopter !...
Plus de vie par pans entiers, mais un vrai self service : le kit de l'exister !...


Dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde...
Les premiers seront les mieux servis... Qu'on se le dise à la ronde !...
Dites non aux schémas répétitifs, aux cercles infernaux qui nous ruinent la sérénité
Par des jeux de balançoire qui nous jettent de haut en bas et de bas à moitié...
Découvrez la liberté de composer, de rire à profusion, d'aimer sans attendre le destin
De vivre chaque jour sa vie en hôte accueilli et accueillant, plutôt qu'en passager clandestin...


Oyez, oyez braves gens, une vraie révolution va commencer !...
Ne soyez plus ballotés par vos appétits contraires, prenez ce qui vous fait envie...
Nous n'avons pas tous besoin des mêmes apports pour vivre notre vie...
J'ai en rayon tout ce que vous n'auriez jamais osé demander...
Et sur demande je fournis l'impossible dans des délais fort convenables...
Laissez-vous tenter loin de vos menus d'un temps révolu et trop raisonnable...


La vie est trop courte pour se contenter du menu habituel, osez la nouveauté !
Ne vivez que ce qui vous convient, que ce qui vous arrange, que ce qui vous fait vibrer...
Et laissez donc aux grenouilles de bénitier la douleur, l'épreuve, le chagrin et le train-train
Profiter d'un pain quotidien novateur qui ne vous offre que le meilleur,
Et pour ce qui est du prix à payer, il vaut bien ce bonheur...
Après tout, à quoi vous servirait de vous réveiller encore le matin si c'est d'humeur chagrin ?...


La banalité est un plat démodé, trop ou pas assez épicé, à la digestibilité discutable...
La révolution que je vous propose permet de la dépasser de façon très agréable...
A lorgner dans le réel, on trouve toutes sortes de camelotes déroutantes voire dégoutantes...
Dans le monde à recréer que je vous propose d'organiser sans attente,
Vous pourrez enfin vivre la vie dont vous avez toujours rêvé...
Et déguster en paix seulement vos morceaux préférés..."


Le dépliant publicitaire ne mentionne ni le nom de la boutique ni l'adresse... bizarre, non ? ...
... 


...L.W...

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 00:13

 

" Les personnes sincères se contentent souvent de sourire."
J & C Messinger


Parfois les mots sont inutiles... voire superflus...
Quand il y a une communion d'esprit, de sensibilité qui nous permet d'être ce que l'on est...
Quand on n'a rien à prouver, rien à cacher, rien qu'à être vrai...
Quand on a dans le coeur juste la joie du moment présent et rien de plus...

Oui... les personnes sincères n'ont pas besoin de discours pour faire passer leur message
Quand elles ont dans les yeux tout l'éclat de leurs émotions ressenties
Et dans leur cœur, une large fenêtre pour recevoir le soleil des autres qui luit...
Notre propre sérénité découle souvent, ne l'oublions pas, de cette notion de partage...

Malgré la noirceur du monde
auquel on veut nous faire croire, moi je sais...
Qu'il existe, un peu partout alentours, des gens qui se ressemblent...
De tous horizons, tous âges et tous milieux, les mots les rassemblent,
Les envoute et les émerveille, et aussi les fait se taire d'admiration et de respect...

Les mots nous lient, nous relient
, ceux qu'on lit, ceux qu'on écrit, et ceux qu'on dit...
Pourtant ceux qui nous retournent de l'intérieur nous laissent souvent sans voix
Juste avec nos émotions, nos sensations, notre admiration et notre émoi...
Emoi et moi... entre nous, c'est le sourire qui dit le mieux quand on se sent ravis...

Les vrais sourires ne se commandent pas, ils s'imposent d'eux-mêmes... ou pas
Ils sont plus proches de la vérité que tous les mots qu'on invente pour remercier,
Pour dire qu'on aime, qu'on apprécie ou qu'on se sent touchés...
Le sourire est une rime simple et facile qui ne ment pas...

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 01:10



Aujourd'hui je me suis acheté un gilet noir...
Un gilet noir, comme des millions de gilets noirs,
Bien sûr, maintenant il es trop tard...
Mais j'aurai quand même bien.. voulu savoir...
Combien de gilets noirs, on peut s'acheter dans une vie ?...


Faut dire que le gilet noir...
Ca s'met avec tout, ça se fond dans n'importe quelle tenue,
C'est passe-partout, aps d e faute de goût
Un gilet noir, tout noir, tout con et sans frou-frou
Un gilet noir qui amincit même les plus charnues...
Combien de gilets noirs peut-on côtoyer dans une vie ?...


Faut avouer que c'est difficile de s'en passer
D'un gilet noir dans la pend'rie, en cas d'urgence ou d'nécessité,
Ou les cas de force majeure, vraiment désespérés,
On sait qu'on peut compter sur sa discrétion appréciée
Un gilet noir quand c'est foutu... ben ça nous manque...
Combien de gilets noirs peut-on user dans une vie ?..


Un gilet noir, ça a le goût du secret...
Ca en raconte un peu sans en dire trop...
Ca parle de nous... en plus discret,
Ca protège ce que l'on est, comme un costume de Zorro
Un gilet noir... un peu... comme une armure...
Combien de gilets noirs peut-on porter dans une vie ?...




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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 03:18

Et bien oui !... Deux ans déjà... que je me répands ici...
Que je vidange mes neurones à l'écrit, sur ces pages virtuelles de vie...

Je ne vais pas vous offrir pour l'occasion, un verre...
Je vous en ai déjà offert plein... des vers...
Je pourrais vous donner rendez-vous...
Juste... moi et vous...
Pour faire un peu mieux connaissance...
Et peut-être percer le mystère de votre quotidienne présence...
Mais ça serait trop compliqué... à organiser...
Et pis en plus je vais déménager...

Oui... Bientôt ces pages seront désertées...
Deviendront inaccessibles pour cause de site fermé...
Pas par ma volonté, non... Evidemment que non...
Ici c'est chez moi, et je kiffe ça mais bon...
Depuis 1 an que Yahoo 360 menaçait de fermer
Et ben cette fois c'est vrai, le couperet est tombé :
Le 13 juillet à minuit il faudra avoir vider les lieux
Et s'être relogés ailleurs... si on le peut...

Je ne pars pas sans laisser d'adresse, je ne m'enfuis pas...
http://justedesmotsquinousressemblent.over-blog.com/
Il vous suffira de cliquer là...

Pourtant j'ai déjà comme la nostalgie...

De ces pages créées un jour, sans bien savoir pourquoi...
Et qui post après post, m'ont mené là...
Beaucoup plus en prise sur ma vie
Des pages qui m'ont vues grandir aussi
Et sortir de mes feuilles griffonnées à la sauvette
Je ne savais pas pourquoi j'y avais mis cette entête...
Mais j'ai pour philosophie de suivre mes envies...

C'est pas de gaité de cœur que je quitte mes couleurs...
Sur Over Blog j'ai pas encore trouvé mes repères...
Me laissez pas toute seule là-bas remplir mes étagères...
De mes cartons de post que je déménage avec douleur...
Je ne peux même pas y emmener vos commentaires
Va falloir que je les laisse derrière...
Des tranches de vie que j'abandonne à la toile...
Je coupe mon cordon ombilical...

Après deux ans de gestation sur mon tout petit blog caché
Introuvable sur le dédale de la toile, sauf aléa contraire ou lien fourni à cliquer...
Je pars à la conquête d'un nouvel espace virtuel
Et dans ma tête toujours une voix qui martèle :

Deviens qui tu es... Fais ce que toi seule peux faire... ...


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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 03:17

" Le difficile ce n'est pas de donner, c'est de ne pas tout donner."
Colette


On va faire un peu d'arithmétique basique...
5 + 16, ça fait ?... 21 ! Bien !
Anciennement, c'était le chiffre de la majorité, de la liberté, hein !
Pourtant chez moi, il fait pas l'même déclic...
5 heures... 5 heures de sommeil par nuit
16 heures... 16 heures de course à la vie
Reste 3 heures...
Pour faire la nique au bonheur...

C'est pas Super Woman qui vient vous faire un slam
Je passe mes charmes avant mes drames
Quand je déclame, pour pas tirer d'alarme
Mais des fois je m'enflamme.....
Et c'est mon ras le bol que j'ai envie de lâcher
Parce que je suis fatiguée... Juste fatiguée...
Même pas amère ni en colère...
Juste un peu marre qu'on m'pompe tout mon air sans en avoir l'air...

Les doubles journées, les doubles corvées, les doubles casquettes
Et malgré l'épuisement qui parfois me guette
Faudrait toujours garder le sourire, jamais faire la tête
Et être en toutes circonstances pomponnée comme une midinette...
On gère et on orchestre avec brio tout notre petit monde
On le porte à bout de bras, de force et de patience
On défriche et on dépoussière tout à la ronde
Pour embellir le quotidien de l'existence...

On les attend même pas les merci,
Même pour nous c'est normal
De s'occuper des chaussettes sales
De servir de post it et de taxi...
Et puis des fois, sans qu'on sache pourquoi
Un petit rien déclenche un tsunami singulier
Un truc qui se met à déferler et on se met à hurler
Pour une broutille qui soudain... ne passe pas...

On se heurte à l'incompréhension
"Pourquoi tu deviens hystérique ? Pourquoi tu cries ?"
Oui... La question est intéressante : pourquoi tu cries ?
Comme ça... sans raison...
Mais ces raisons qui... "n'existent pas"
Je sais bien que toutes les femmes ici les comprendront
Sans avoir besoin que je les détaille à fond
A peu de chose près on livre toutes les mêmes combats...

On répète les choses un million de fois
A croire qu'on évolue dans un monde de malentendants chroniques
On passe, on ramasse, on range, on organise et on nettoie
On écoute, on câline, on supporte les critiques...
On relègue ou on diffère nos besoins et nos envies
Même quand après une journée bien remplie
On aimerait bien aussi se vautrer sur le canapé
En attendant qu'arrive comme par magie un dîner tout préparé...

Mais Super Woman... Faut pas l'oublier,
C'est jamais qu'une série télé...
Et j'ai vraiment pas envie de lui ressembler !...



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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 00:40

" Elever un enfant, c'est lui apprendre à se passer de nous."
Ernest Legouve


Inutile de jouer à l'adulte référent
Moi ce que je leur apprends aux enfants
C'est que l'adulte est un mythe
Inventé par d'anciens enfants devenus grands
Qui tentent de se rendre puissants
Aux yeux de personnes qu'ils jugent plus "petites"...

Une grande personne
n'est pas grande par les années
Une vraie grande personne l'est par son authenticité
Une grande personne n'a pas de leçon à donner
Mais doit être un exemple auquel on a envie de ressembler
Une grande personne ne possède rien de plus qu'un enfant
Si ce n'est d'avoir capitalisé plus de temps...

Inutile de s'illusionner sur notre rôle de conseiller
Chacun trouve seul son chemin pour s'élever
Et tous les conseils et avertissements donnés
Ne servent qu'à nous conforter dans nos propres idées
Chercher à convaincre, à aiguiller et à influencer
N'est pas signe de grande maturité...

Une grande personne n'est pas un modèle sur lequel se calquer
Elle n'est qu'un chevalet sur lequel appuyer
Des toiles vierges en train de s'esquisser
Et les harmonies de couleur sont la touche personnelle
Qui ne se développe qu'à la confrontation du réel
Jamais dans des godets pré remplis
ou ayant déjà été utilisés...

Une grande personne n'a pas à se jouer
Ni sur le théâtre de la vie ni dans l'intimité
Une grande personne ne peut donner que ce qu'elle est
Un pèlerin un peu plus avancé sur le chemin de sa propre vérité
Rien ne sert de faire croire qu'on l'a trouvé
Tant qu'on garde notre bâton à la main pour continuer d'avancer...

Les enfants accueillent à bras ouverts
Ceux qui savent reconnaître leurs travers
Et ne pas s'en offusquer ni se justifier
Car leur monde contient beaucoup plus de vérité
Ce sont les grandes personnes qui apprennent à mentir aux enfants

En inventant les mensonges nécessaires pour jouer ce rôle de "grand"...

Grandeur et petitesse de parents sans mémoire,
Qui veulent maitriser et gérer des histoires
Qui ne leur appartiennent de toute façon pas...
Les enfants
ne sont ni des "sous personnes" ni des rois
Ils sont juste des gens qui nous ressemblent
Il faut en tenir compte pour vivre bien ensemble...



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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 01:06

" Faites l'amour pas les magasins ! "
Christophe Rioux


En ces temps de crise, où le pouvoir d'achat cherche ses nouvelles marques,
Les ladies, en crise de gourmandise, aigüe et compulsive, de la super démarque,
Pourraient bien refaire une beauté à leurs porte-monnaies alanguis,
Si elles ajustaient leurs envies compulsives, à d'autres horizons moins défraichis...
Il suffirait de presque rien, peut-être quelques besoins de moins,
Pour rééquilibrer leurs balances des finances, et retrouver un solde serein...

"Faites l'amour, pas les magasins !"... Peut-être que l'économie vous en voudra,
Mais votre conjoint vous déculpabilisera vite de ce sentiment-là,
Doublement rassuré sur sa trésorerie et sur sa virile puissance redécouverte...
Il ne lui faudra guère de temps assurément pour louer cette période de disette...
Et apprécier cette nouvelle forme de shopping
, bien au chaud sous la couette,
Où le découvert n'a pas la même valeur de sueurs et de pertes...

Ne dit-on pas que c'est dans l'adversité et l'épreuve que se resserrent les liens,
La période est idéale pour en tester la vérité et s'offrir au quotidien,
Comme un goût de Saint Valentin en habit de jour câlin et coquin,
Plutôt que de courir le marathon des magasins sans réelle faim ni fin...
Et découvrir enfin que ce plaisir procuré par une denrée qui s'achète,
N'est qu'un cache-misère de notre réel manque de bien-être...

L'argent permet beaucoup de choses, mais n'apporte rien en soi...
Pour juger du bonheur de notre condition, pas la peine de faire plein d'additions,
La simple équation "désir sur satisfaction ressentie et sensation de plénitude",
Nous donne un indice de bien-être sans équivoque par rapport à notre complétude...
Désirer l'argent pour croire au bonheur est un leurre illusoire et sans espoir,
Sa valeur est éphémère et changeante, et son état toujours transitoire...

Alors que l'amour est un placement de valeur plus sûr, dans le temps et la quiétude,
Aimer l'amour pour l'amour n'est pas péché de chair comme le répandent les prudes,
Faire l'amour est une fonction de l'être humain totalement prévue dans notre biologie,
Et notre corps nous en remercie, quand il s'abandonne à cette douce alchimie...
Nos vies décalées et stressées tendent à faire passer l'amour parfois au second plan,
Mais c'est une grave erreur de jugement que de croire que l'on vit aussi bien sans...

Faire l'amour avec amour
, évidemment, et non pas comme des bêtes en rut,
Est un partage humain qui n'a aucun équivalent qui le réfute,
Qui ne coute rien d'autre que l'abandon de soi à l'autel du plaisir,
Qui apaise les tensions, et force la détente, fait brûler des calories et ravive le sourire...
Médicament de l'âme et baume corporel, l'amour a bien des vertus cachées à redécouvrir
En ces temps de crise, ne paniquez pas sur les euros, mais laissez-vous donc (re)séduire...

L'amour est une bonne affaire qui ne s'achète nulle part, mais qui peut s'échanger partout...
Non remboursé si insatisfait, mais on peut toujours tenter le coup...




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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 22:13

 


Elle disait : J'ai peur de moi, beaucoup plus que de toi...
Il est plus facile d'accorder sa confiance à quelqu'un d'autre qu'à soi-même...
J'ai peur du temps qui écrit la vie autrement que comme on la prévoit...
Et de l'impermanence des choses et des gens qu'on aime...

Il répondait
: On n'y peut rien, la vie est à prendre comme elle est...
On ne peut pas écrire sans risques sur le sable de nos océans de vie...
Mais si on ne croit pas soi-même à ses propres projets,
On est encore plus désarmés devant le flot des marées qui nous envahit...

Elle disait
: L'incertitude de demain dénature mon goût pour l'instant
En faisant ressortir les "A quoi bon ?" dans toute leur saveur et leur splendeur...
J'ai besoin de poser mes pieds et mon coeur sur un terrain moins mouvant...
Et de me faire croire que les couleurs du futur restent en harmonie avec le bonheur...

Il répondait
: Ce n'est pas des couleurs du futur qu'il faut douter...
L'avenir est incertain, puisqu'il n'existe pas, ni au passé ni au présent...
Le futur n'est que dans nos têtes quand on imagine la route qu'on a à tracer...
Rien ne sert de chercher à prédire sauf à faire mentir son besoin d'aimer...

Elle disait
: Dans tes bras, je me sens chez moi, je ne veux pas déménager...
Pourtant je redoute l'usure des murs, les vents violents et les appels du large...
Qui pourraient m'éloigner de ces nouvelles racines qui m'ont fixé...
Pour s'aimer, comme pour se quitter... Il n'y a pas d'âge...

Il répondait
: La confiance n'est jamais acquise, c'est un chemin à prendre...
Sur lequel on s'engage pour pouvoir défier sans peur tous les lendemains...
S'il fallait attendre d'avoir des certitudes pour agir, on ne ferait jamais rien,
Parce que le propre de la vie et son intérêt c'est bien de nous surprendre...

Elle disait
: Mes mots s'effraient quand j'ai envie de te parler d'amour,
On dirait qu'ils se cachent, qu'ils craignent d'être bafoués...
Si d'aventure ils se prenaient à jurer sur l'autel des toujours...
Au lieu de se contenter de nos séjours d'hôtels et de nos silences émerveillés...

Il répondait : Les mots sont un langage partiel, qui ne disent rien de bon
Quand ils sortent de la raison pour tenter d'effrayer la candeur du coeur...
Ne les laisse pas te faire douter de toi et de tes moments d'émotion...
De tous les maux sur terre, ce sont les mots qui sont les plus ravageurs...

Elle disait
: Mais mes silences... ne t'effraient-ils pas ?
N'as-tu pas besoin d'interpréter tous ces mots que je ne dis pas ?

Il répondait : Tes silences ne me feront pas peur
Tant que je sentirai tout près de moi ta chaleur...

L'absence fait bien plus mal que le silence...

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 13:35
Ritournelle existentielle...



Ca commence par un cri, la mélodie de la vie...
Pas encore rompu aux cadences, tu crèves le silence, sans nuances...
T'improvises tes vocalises... T'as le secret du caprice qui terrorise...
T'entames ta litanie, sans égard pour les bases de l'harmonie...
Pi tu grandis, t'apprends à placer tes accents, tu t'fais les dents...
Tu quittes le mode mineur, t'es chez les grands maintenant...

Tu veux plus qu'on te cajole avec des fariboles,
Dans ta geôle, t'en as trop sur les épaules...
Les refrains du train train quotidien des anciens
Manquent d'entrain et désaccordent tes arpèges sereins...
La coupe est pleine et tes couplets se déchainent...
Tu brises tes chaines, t'attaques la vingtaine en fier capitaine...

Tu composes ta partition en solo, du fond de ton studio,
Sur des portées qui s'envolent, t'improvises avec brio de nouveaux duos...
Tu te bricoles ton music-hall version rock and roll sans bémol,
Tu nettoies les idées reçues et tes ras-le-bol au vitriol de tes idoles...
Tu guillotines tes visions enfantines, à coup de nicotine assassine,
Plein d'adrénaline, t'imagine... la vie sans barres de mesure et sans épines...

La trentaine change la tessiture, tu cherches des temps qui rassurent...
Tes marmots en appogiature, tu t'aventures à de nouvelles armures...
Tu revois tes arrangements, tu te dégages en contrechant, t'accentues les mordants...
Tu transpires et tu transposes, tu conspires et tu composes,
T'accèptes les règles, t'as plus le temps de les remettre en cause...
Tu négocies les accords et tu te plies à leurs renversements...

Comme un glissando soudain qui dérange ton tempo,
La quarantaine t'entraîne à revoir tes credos avant le dernier Da Capo...
Le coeur ballant et les notes qui s'emballent, balancé entre ta vie et tes envies...
Tu t'aperçois que le temps t'est compté pour terminer en beauté ta symphonie...
Tu te jettes à corps perdu sur des accords plus graves...
Et tu braves de nouveaux octaves sans plus aucune entrave...

Dernière reprise permise, dernières notes qui s'écrivent...
La coda approche à grands pas, tu veux finir avec maestria,
Le point d'orgue de ta Dolce Vita, tu le veux sforzando et sans tremolo...
Avant que n'arrive le dernier sursaut du Cygne, tu veux encore faire le beau...
Tu revois tes intervalles et tes rythmes bancals sur un ultime diapason,
Pour libérer tes tensions enfin à l'unisson... en suivant la pulsation...

T'as des envies parfois de réécrire toute la partition par endroits...
Pour équilibrer les temps forts et les temps faibles qui ont rythmé tes pas...
Mais la musique ne s'écoute pas au passé, tu peux pas rembobiner...

Juste fermer les yeux pour écouter, et apprécier les meilleures notes égrenées...
Toutes les mélodies recèlent leurs trésors, même si on loupe quelques accords...
L'essentiel, c'est de continuer à y croire fort... Toujours et encore...


L.W... ...

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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 01:06

" Ton visage est un endroit qui a marqué ma vie."
Anna Gavalda (...++++...)


Ton visage est un endroit qui a marqué ma vie...
Il a gravé une empreinte forte au croisement de nos regards...
Chaque visage, c'est comme un nouveau paysage que l'on apprécie...
Qui s'évapore avec le temps ou qui s'accroche à notre mémoire...
Les traits de ton visage ont ricoché dans mes yeux,
M'éclaboussant le coeur au risque d'y noyer ma raison...
Rafraîchissant par là des sentiments paresseux...
Qui ne me posaient plus de question...


Dans ma tête, défilent en un diaporama continuel,
Toutes ces images de toi, ces photos saisies en l'instant,
Qui changent ta géographie, comme des polaroïds émotionnels...
Dans mon souvenir qui s'imprègne, de tes reliefs changeants...
Comme un reportage photo qui se serait réalisé à mon insu...
Toutes tes mimiques gravées, et tes détails zoomés...
Un port auquel on s'attache même quand on ne le voit plus...
Comme ces lieux à fort courant tellurique éprouvé...


Ton visage est un endroit qui a marqué ma vie...
J'ai suivi ses courbes des yeux, caressé ses contours de mes mains,
J'ai goûté le grain de sa peau, et j'y ai doucement appris...
Comme il était bon de voir se refléter dans tes yeux, l'éclat des miens...
Je reçois comme des cartes postales tous ces souvenirs de toi,
Qui accostent sans que je les poste, à ma boite aux sentiments depuis...
Ton visage est un endroit qui a marqué ma vie...
Et j'ai le coeur à l'envers quand je suis loin de toi...


Ton visage est un endroit qui a marqué ma vie... ...

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