Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil...

  • Lo
  • laurencewitko5@gmail.com
  • laurencewitko5@gmail.com

CONTACT...

Rechercher...

OU BIEN LAISSER UN MESSAGE...

Archives...

29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 00:17

" Quand l'amour n'est fait que pour passer le temps, le temps fait vite passer l'amour".

Auteur Inconnu



Les plaisirs de la chair sont très différents, quand il s'agit juste d'assouvir une pulsion passagère, ou quand il s'agit d'une rencontre particulière d'un autre ordre
, avec quelqu'un avec qui on partage un peu plus que du sexe... Cela n'a rien de comparable...

Le plaisir pour le plaisir n'a pas la même puissance que le plaisir donné et reçu dans le cadre d'un échange plus large...
Naturellement cela n'empêche pas la tentation...
Mais dans la tentation, c'est souvent l'idée du passage à l'acte qui séduit, plus que le passage à l'acte lui-même, qui peut se révéler décevant par rapport à ce qu'on est capables d'en projeter...

L'amour sans amour est pulsion mécanique, et obtient... du plaisir... mécanique... Celui-ci peut-il être assez satisfaisant, pour avoir envie de le substituer au plaisir supérieur qui se dégage quand, plus que deux corps qui s'appellent, on atteint une sorte d'union fusionnel ?...
Chacun y trouve ses réponses...
Découvrir un corps juste pour le plaisir qu'il peut nous apporter, physiquement, ça équivaut à de la masturbation à deux, c'est vide... C'est pour atteindre un plaisir personnel et égoïste, fugace et non valorisant...
Accéder au corps de l'autre dans un sentiment partagé, c'est autre chose... C'est donner et recevoir... parce qu'on reçoit dans la mesure de ce que l'on donne...

"L'amour pour faire passer le temps"... remarquez qu'il y a bien des occupations plus fastidieuses et désagréables... Mais c'est considérer alors l'amour, comme simple "activité", et comme en toute chose, il faut diversifier ses sources d'activité... Ainsi le temps a-t-il raison de ces "fusions" de loisirs, qui consomment finalement beaucoup d'énergie pour pas grand chose...
Le désir non plus n'est pas le même, quand il est désir d'assouvissement basique, ou bien quand il est désir d'union, de réunion même, de deux "moitiés" qui se sont choisies ... parce qu'au-delà de cet union-là, se construit une confiance, une sorte d'alliance qui ne se porte pas au bout des doigts, mais au bout du coeur...

La sexualité, dans certaines religions, véhicule une dimension sacrée et contribue à l'éveil spirituel, ce n'est pas le cas chez nous, où elle est même "salie" d'une certaine façon, par cette espèce de frénésie de consommation sexuelle, que l'on tendrait presque à nous faire prendre pour une norme établie et légitime...
Nous consommons du sexe, pour essayer de combler par ce plaisir sensuel, les frustrations diverses engendrées par notre société de consommation et par le manque de communication ambiant... comme si nous pouvions pallier à la qualité par la quantité...
Mais cette consommation se révèle elle-même frustrante, dans la mesure où sans implication de soi dans la relation, la satisfaction obtenue n'est guère plus importante que celle générée par une quelconque autre consommation...

L'amour ne peut survivre à l'épreuve du temps que s'il est porté par autre chose que l'amour charnel, et le libertinage n'a pas pour but de conduire à des relations suivies mais juste à expérimenter les possibilités que nous offrent nos corps de ressentir de multiples sensations...
L'expression même de "faire l'amour" est sujette à quiproquos... Est-ce que cela a quelque chose à voir avec le sentiment d'amour, que de s'occuper ainsi pour passer le temps, sans autre motif ou dessein qui s'y rattacherait ?...


Et puis... vous connaissez la chanson, non ?

                                                        "Plaisir d'amour... ne dure qu'un moment..." ... ...

Partager cet article

Repost 0
26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 01:02

" La prudence et l'amour ne sont pas faits l'un pour l'autre : à mesure que l'amour croît, la prudence diminue."
François de la Rochefoucauld
   (... clic à clic...)



Aimer sur la pointe du coeur... sans engager plus avant, que quelques bribes de sentiments, ne peut guère survivre à l'épreuve du temps....
Aimer en voulant garder des barrières invisibles, pour se maintenir aux frontières du partage, ne donne qu'un amour tiède qui ne réchauffe que de l'extérieur...
Aimer prudemment, aimer en se protégeant de tout éclat, est-ce aimer vraiment ?

La prudence commande et ordonne souvent dans un premier temps, pour jauger l'état de vérité de sentiments à partager.
Elle déploie sa vigilance pour protéger les coeurs de la souffrance, et veille à faire respecter les serments d'équité et de sincérité. Elle voile l'empathie et la compassion, pour ne pas s'exposer sans défense, elle retient les souffles de l'amour, pour ne pas risquer de manquer d'air, si la passion venait à étouffer...



La prudence n'est pas ennemie de l'amour, elle fait en éclaireur le chemin qui se découvre alentours..
. Elle évalue les distances, les parcours, les détours et les rencontres...

Elle apprivoise la confiance, s'inquiète de sa reconnaissance... et tout doucement, se libère de ses réticences...
La prudence permet à l'amour de grandir, à l'abri des doutes et des peurs premières que suscitent l'abandon de ses résistances et l'ouverture de son coeur...

L'amour grandissant balaie petit à petit ces poussières de crainte
, pour faire briller d'autres éclats, pour laisser filtrer une lumière plus sereine sur des jours qui s'autorisent à regarder vers demain, main dans la main...

L'amour qui grandit veut alors courir seul par les chemins... à mesure qu'il se trace, il distance la prudence, et découvre que finalement... le danger n'est pas si grand...

La prudence empêche l'amour de remplir tout l'espace, puisqu'elle lui attribue un terrain de jeux défini par les limites qu'elle impose... Elle retient ses élans, freine ses envies, et crée des tensions par sa retenue... Elle complique la simplicité et la spontanéité des choses, en voulant raisonner et réfléchir en termes de coût et d'implication de soi... Elle fait bégayer, comme un disque rayé, et dénature la beauté de l'instant de crainte de sa fugacité...

Fort heureusement, l'amour emplit ses vides et ses failles... adversaire de taille pour la faire fléchir... et puis... céder...
L'amour ne peut pas rivaliser avec la prudence, dans ce combat de ressentis, il lui faut la dompter s'il veut un jour, se sentir tout épanoui...

La prudence, c'est ne pas vouloir dévoiler la force de ses sensations, de ses sentiments et de ses désirs...
La prudence c'est garder bien en vue, que l'on reste à l'abri de toute fusion passionnelle, bien campé dans son individualité, égoïstes et blindés, bien à l'abri de tout débordement sentimental...
Mais l'amour peut-il cohabiter avec de telles forces de négation émotionnelle ?

La prudence s'oublie quand la somme des plaisirs partagés supplante les bénéfices de la protection que la prudence canalise...
S'abandonner au plaisir, ressentir... et puis dire... et se laisser dire...

Après tout, les "je t'aime" de la vie... ne valent-ils pas que l'on prenne quelques risques ?...
...

Partager cet article

Repost 0
19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 23:59

" N'est-elle pas plus morale l'union libre de deux amants qui s'aiment, que l'union légitime de deux êtres sans amour ?"

Georges Feydeau


L'amour et les liaisons adultères ont de tous temps fait couler beaucoup d'encre. Chacun ayant un point de vue sur la chose...
Même si de nos jours, dans les pays occidentaux aussi, la libération sexuelle a permis de relativiser les liaisons extra conjugales, il n'en reste pas moins que l'on maintient un cadre fort autour du mariage. Si engagement il y a eu, celui-ci devrait légitimement se poursuivre jusqu'à ce que "la mort nous sépare"...

Une histoire d'adultère, avant de se réduire à cela, c'est avant tout une histoire d'amour... On l'oublie un peu trop souvent. La finalité n'est pas de faire souffrir un(e) conjoint(e) avec lequel on ne partage plus la magie qu'un jour on a pu éprouver, mais seulement de vivre une autre relation, qui elle, nous apporte quelque chose...

Le jugement s'établit sur le "coup de canif" porté au contrat, mais est-ce que l'on ne se trompe pas d'élément à juger ? ...
La fidélité ne s'est réellement ancrée dans nos quotidiens qu'au début du siècle, avant les moeurs étaient plus libres, ou plus hypocrites dans leurs prises en comtpe des faits.
La fidélité, c'est jurer de ne plus jamais poser, amoureusement en tous cas, ses mains et son coeur sur une autre personne que celle avec laquelle on a choisi résolument de partager sa vie... pour l'éternité...
Mais comment peut-on projeter ainsi l'avenir de sa vie et de ses envies ?
Et puis... l'éternité... ça parait long quand même... On ne mesure pas toujours immédiatement cet aspect de l'engagement...

L'amour est une émotion forte, avant d'être un sentiment qui porte... Rien n'est plus difficile que de contrôler ses émotions. Et même si on les contrôle, cela n'empêche pas la frustration du désir non assouvi, et la difficulté de continuer sa vie comme si rien ne s'était ressenti...
Deux amants qui partagent ensemble un même sentiment, sont mis en situation de culpabilité alors même que feindre d'aimer encore quelqu'un qui ne nous est plus rien, n'est-ce pas plus culpabilisant ?

Ce mensonge d'amour est-il meilleur ou pire que le partage d'amour "coupable" ?

S'il existe un domaine où l'on ne peut ériger aucun dogme, c'est bien celui de l'amour.
L'amour n'a que faire des cadres dans lequel on veut l'enfermer. L'amour n'est pas rationnel, il ne peut se raisonner qu'intellectuellement, mais ce genre de raisonnement est difficile à maintenir en situation...


La légitimité de l'amour, elle est dans l'intensité de l'échange et du sentiment partagé... et aucune signature au bas d'un parchemin officiel, ne pourra lutter contre cela...

La légitimité prend appui sur une autorité, l'amour ne prend appui que sur ses propres valeurs, ressenties, acceptées et partagées...

Est-il légitime de déclarer illégitime ou immoral, les amours hors du contrôle matrimonial ? ... ...


Partager cet article

Repost 0
2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 23:48

.
.......... Est-ce que l'amour ça se prête ?...


La question est simple... mais les réponses...
L'amour à durée déterminée, comme un prêt à la consommation... du prêt à aimer...
L'amour comme un bien dépersonnalisé qu'on peut s'échanger ou se prêter à loisir...
L'amour comme instrument de manipulation, conditionnel à un rendu...
Mais,
L'essence même de l'amour n'est-elle pas dans le partage, et donc dans le don et le reçu simultanément ?

Tout ce qui n'est pas amour inconditionnel, tendrait à être classé en prêt d'amour... puisqu'il y a des conditions nécessaires au plein développement de celui-ci... Il est subordonné à certains éléments, et donc non autonome, et non inconditionnel...
Mais alors... est-ce encore de l'amour ?...


L'amour au sens conceptuel du terme, peut peut-être faire l'objet de "prêts", de "mise à disposition au service de l'autre"...
mais l'amour-sentiment, porteur d'émotions, ne peut pas se prêter...
Comment pourrait-on prêter des émotions ? ...
On peut les feindre, mais pas les prêter, et puis ... les reprendre, ce qui équivaut dans ce cas à les renier...

Mais la question a tout son sens quand on se sent trahi, rejeté ou laissé sur le bord d'une histoire... On est en droit de se poser la question si l'amour était fondé ou juste ... "prêté"...
Et encore si c'est de l'amour ? De l'amour pour l'autre ou juste pour soi ? De l'amour égoïste ... ou du nombrilisme tout puissant ?...


Non, l'amour, ça se prête pas !... Il y a des choses comme ça qu'on tient à garder bien à soi, et qu'on partage seulement avec quelques élus...
L'amour ça se donne sans compter, et si on commence à tenir les comptes, là, ça devient du prêt... puisqu'on attend la monnaie... plus les intérêts...

D'ailleurs ne prêtez jamais de sentiments à personne... laissez-les s'exprimer d'eux-mêmes !... Parce que parfois, on a les perceptions émoussées et l'on perçoit de façon déformée le monde qui nous entoure... Aussi ne prêtez pas de sentiments !... On ne sait jamais ce qu'il pourrait en advenir...


Je voudrais emprunter de l'amour sur 15 ou 20 ans, à un taux d'investissement modéré... c'est possible ?... ...

Réponse de mon conseiller, J-L N., des Amours Grands Formats :
"On peut prêter l'amour, se prêter à l'amour et faire en sorte que le moment s'y prête !!!"...

Partager cet article

Repost 0
17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 22:31

"L'amant ? On le case là, entre la nuit et le jour, entre le lit et la cour, entre le mari et l'amour... C'est la passager clandestin d'une vie sans destin."
Jérôme Touzalin ( visite...)




L'amant est être à part... Nous sommes tous des amants et des amantes, car il faut bien l'avouer, la fidélité est une utopie. Il peut y avoir une fidélité physique, mais la fidélité du coeur, peut-on jamais pouvoir la contrôler ?

Il est facile de maîtriser le corps physique, mais quand il s'agit de ressentir plus profondément les choses, on finit toujours par vaincre, à force de combat contre soi-même ce sentiment, mais c'est plus difficile...
Et ce temps donné en pensées à quelqu'un, n'est-il pas aussi temps infidèle ? Que ceux qui n'ont jamais songé à tromper en pensée leur conjoint, me jette la première pierre... Je n'ai rien à craindre...
Et puis, c'est idiot, la fidélité, c'est contre-nature !


Bien sûr, il faut savoir pourquoi l'amant apporte quelque chose de plus... Pas de plus d'ailleurs... de différent. On n'y recherche pas la même chose. Y recherche-t-on quelque chose d'ailleurs ?


Il y a des gens qui sont faits pour se rencontrer, faire quelques pas ensembles sur le chemin, histoire de passer le temps, et puis qui se quittent comme ils se sont trouvés, chacun de son côté...
L'amant est un passant de la vie, comme vous et moi, un passant qui se promène dans notre vie à un moment ou à un autre... Peut-être ce fameux moment où l'on a besoin de vivre selon soi, selon ses propres codes, sans vouloir penser à autre chose... qu'au moment présent
.


Mais la relation est difficile à vivre par ses contraintes... C'est peut-être pour ça qu'elle est si puissante, sûrement des relents de goût de l'interdit...
Oui ! Il y a quelque chose d'enfantin dans la relation adultère, le goût du secret, l'importance de l'instant...
Et tant pis pour ceux que ça peut choquer, mais se priver de ressentir ces choses, c'est idiot.... La vie est courte !


"Entre le mari et l'amour", c'est une belle formule... J'aurais aimé l'écrire... C'est tout à fait ça...
Et à quoi ça sert, me direz-vous ?... Ben à rien, ça ne sert à rien du tout, mais...


Pourquoi faudrait-il toujours que tout serve à quelque chose, hein ?... ...

Partager cet article

Repost 0

REPERES...

  bullet jaune   Sommaire général  

  bullet jaune   Page d'accueil

Liens...